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CARTES POSTALES (112) Le vent danse avec grâce Dans les beaux sommets radieux, Il caresse et embrasse Les oiseaux volant aux cieux ; La nature paisible Semble rêver et attend, Elle aime l'impossible Et les langueurs du printemps ; La saison éphémère Remplit le monde mortel D’amour et de lumière ; Remède à nos blessures, La paix qui descend du ciel Endort les créatures. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2210.
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vendredi 11 août 2023
Cartes postales (112)
jeudi 10 août 2023
Cartes postales (111)
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CARTES POSTALES (111) Parfois, la fièvre vient et entre en nous Comme en une maison abandonnée, Et elle fait sa sombre randonnée, Tandis que nous l’implorons à genoux. Elle vient et nous remplit tout entiers Et nous ouvrons portes et fenêtres Pour qu’elle s’empare de notre être ; Le vent fort gémit dans tous nos sentiers, Nous sommes perméables aux éléments Et aux inclémences de la nature, Nous l’aimons quand elle nous torture Et rend notre esprit vague et véhément ! Cette visiteuse arrive toujours Pour opprimer notre solitude Et elle devient une habitude, Comme la nuit et comme le jour ! Nous voulons la repousser, mais en vain, Elle est inexorable et invincible, Et quand elle prend notre corps pour cible, Notre raison frêle est entre ses mains ! Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
mercredi 9 août 2023
Cartes postales (110)
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CARTES POSTALES (110) La forêt, comme la mer profonde, Comme la mer semble avoir des ondes Et elle possède un sinistre port : Une cabane où il y a des morts Et qu'avaient un ogre et une ogresse. La nuit s'emplit d'une vague détresse Et de rugissements surnaturels, L’imaginaire devient le réel, Le réel devient l'imaginaire, Les monstres que les Anciens vénèrent Viennent et ouvrent les portes de la nuit, La grande lune dans les bois reluit Pareille à un œil et un visage, On oublie tous les conseils des sages, On sombre lentement, mais sans secours, Dans la folie qui dévore le jour Et se nourrit de nos visions sombres ! Toute la forêt s’engouffre dans l’ombre Qui a des griffes et aussi des dents, Loin du jour et de son soleil ardent. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
mardi 8 août 2023
Cartes postales (109)
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CARTES POSTALES (109) Vaste larme qu'essuie Toute la création, La bienfaisante pluie Tombe sur les nations. Elle fait pousser l'herbe Et s'épanouir les fleurs, Et son chant superbe Fait rêver les rêveurs, Elle vient, purifie Les rues comme les cœurs, Elle revient, défie Le grand soleil songeur ! La nature se noie Dans ses flots infinis, Elle porte la joie Des anciens jours bénis ; Persistante, elle inonde Les montagnes, les prés, La ville et le monde Et les endroits sacrés. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
lundi 7 août 2023
Cartes postales (108)
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CARTES POSTALES (108) Sur la ville roide comme une écorce, Le soleil puissant brille avec force Pour cuire les humains dans son grand four. Il semble éternellement faire jour, Les maisons de sueur sont couvertes, Le soleil jaunit les choses vertes, Messager radieux de la sombre Mort, Et les rayons qui tombent sont si forts Qu’on eût dit plutôt d’ardentes flèches ; La ville hurlante a la gorge sèche. L'on se cache, comme d'un ennemi, De ce soleil brûlant, et l’on frémit Sous la brise, pourtant artificielle, Des climatiseurs qui tournent avec zèle Ainsi que de formidables moulins. L’air est dangereux et de hasards plein Et les nuages lourds et immobiles, Les hordes sombres de mendiants débiles Errent comme des fantômes maudits Qu’on voit sortir à l'heure du midi. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
dimanche 6 août 2023
Cartes postales (107)
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CARTES POSTALES (107) L'image est le dernier rempart Contre l'inconstance des choses Et elle est un nouveau départ, Le parfum des défunts roses, La matière de l'esprit Et l'esprit de la matière, Un vestige que l'on chérit Et un débris de lumière ! Nous sauve-t-elle, cependant, De la sombre finitude Et de l'Oubli aux grandes dents Et aux griffes sans pitié ? Dans notre grande solitude L’image est une amitié. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
samedi 5 août 2023
Cartes postales (106)
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CARTES POSTALES (106) L'homme cherche toujours l'humain qui lui ressemble Comme l'on chercherait un remède impuissant, Mais ses efforts sont vains car il sait, ce passant, Qu’on n'est jamais plus seuls qu'en étant ensemble. L'homme va sans savoir où la vie le conduit, L’abîme a des griffes dans son fond et l'emporte, Et le destin s'ouvre pour lui comme une porte Et il croit qu'il fait jour alors qu'il fait nuit ! Comment donc conjurer l'horreur de l'existence ? Comment lutter contre le néant et la mort ? Dans la mer de la vie comment trouver un port ? Et comment supporter cette atroce souffrance ? La Mort court. Elle vient, sur son sombre cheval Libérer les hommes de toutes leurs faiblesses, Car la vie est une maladie, qui cesse Quand la Mort arrive pour extirper le mal, Et il est étrange que les fleurs s'épanouissent Et que le grand soleil se lève tous les jours Dans ce monde mortel et à son salut sourd Qui périra comme les hommes périssent. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
vendredi 4 août 2023
Cartes postales (105)
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CARTES POSTALES (105) L'immense montagne Avec ses verts cheveux, Pour le rêveur qui veut Trouver enfin un bagne Est un doux asile Où gémissent les vents Et où l'on dort souvent, Dans les bois tranquilles, À la belle étoile ! On chérit le danger La nuit, on voit changer Le monde en un voile On aime la bête Dont l'œil fauve reluit Et on aime la nuit Qu’aime le poète, On devient sauvage, La civilisation Avec ses illusions Disparaît, volage. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
jeudi 3 août 2023
Cartes postales (104)
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CARTES POSTALES (104) Qui n'a pas contemplé son image Dans un miroir plat ou un lac volage Qui lui disent toujours la vérité Pour contempler avec sévérité Ses cheveux gris et ses rides profondes ? Rien n'est plus terrifiant, dans ce monde, Pour l'homme qui espère et qui attend Que de se voir ravagé par le temps Qui impitoyablement toujours passe Et rend le corps faible et l'âme lasse ! Ce qu'on sait et ce qu'on ne peut savoir, Ce qu'on voit et ce qu'on ne veut pas voir, Notre ignorance et nos certitudes ! Se connaître ! Quelle sombre habitude ! Le monde nous rappelle que nous sommes Seulement des mortels et des hommes, Que nos jours ont déjà été comptés Par le sort indomptable et indompté Et qu'un jour nous cesserons de vivre ! Le monde est un miroir et un livre. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
mercredi 2 août 2023
Cartes postales (103)
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CARTES POSTALES (103) La nuit est calme et l'air est doux, Dans la mer, poème immense, La lune a jeté ses bijoux Ainsi que des récompenses. On entend le frémissement Des vagues pleines de murmures Qui se mélangent doucement Dans cette sombre nature, Des poissons qui sautent dans l'eau On entend le bruit agréable, Ils disparaissent dans les flots Lourds, profonds et insondables, Tout devient grand et inquiétant, Même un vilain sac plastique Est, dans ce monde déroutant, Une apparition fantastique, Et le silence est éloquent, Chaque fois qu'il ouvre la bouche, Il berce le poète, quand Il lui dit des choses farouches. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
mardi 1 août 2023
Cartes postales (102)
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CARTES POSTALES (102) Dans ma valise emplie de souvenirs Qui devient plus profonde avec l'âge, J’emporterai, avec tous mes désirs, Le sable léger de toutes les plages Ainsi que le sel de toutes les mers, Des flots, des soleils, des débris de voiles, Le goût puissant des océans amers Et peut-être aussi quelques étoiles ; Je ne serai jamais las de marcher Et j'errerai dans mon propre rêve, Et sans savoir ce que je vais chercher, Sous l'étoile ou le soleil qui se lève, Mes chemins, propices ou dangereux, Se dérouleront devant moi d'eux-mêmes, Et je serai fatigué et heureux Et j'aimerai le monde qui m'aime ! J’aime mes erreurs et mes illusions Qui sont plus pesantes que mes valises, De port en port, de vision en vision, J’irai, épris de toutes les surprises. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
lundi 31 juillet 2023
Cartes postales (101)
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CARTES POSTALES (101) Qui n'a pas deviné l'énigme altière Du sens, cet esprit qui sort de la matière ? Le monde qui grandit et s'épanouit Est pareil au Sphinx debout dans la nuit Qui compte les mortels et sur eux veille, Il est plein de dangers et de merveilles, De mystères divers et adorés Et de grands océans inexplorés Où errent des voiles sans maîtres Jusqu’au néant qui noie tous les êtres ! Pour son ignorance sans compassion, L’homme veut trouver des explications Et sonde les insondables gouffres ! Il veut trouver un sens parce qu'il souffre Et que le sens est sa consolation ; Toute énigme est une désolation Pour cet être vain et fier qu'est l'homme Qui se consume et qui se consomme, Pareil à un feu toujours en fureur Et qu'on voit manger sa propre lueur. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
dimanche 30 juillet 2023
Cartes postales (100)
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CARTES POSTALES (100) Est-ce que la route nous prend Ou prenons-nous la route ? La route nous envoûte Avec ses charmes errants, La route comprend et sait Ce que l’homme désire, Souvent elle soupire En exauçant nos souhaits, Souvent, son sombre regard Tombe sur l’homme sombre Dont le cœur est plein d’ombre Et dont l’esprit est hagard. Ne sommes-nous pas conduits Par de sinistres étoiles Jusqu’à ce que se dévoile, Notre destin dans la nuit, Par des vents impétueux Et des forces obscures, Loin de toute la nature, Loin de la terre et des cieux ? Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
samedi 29 juillet 2023
Cartes postales (99)
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CARTES POSTALES (99) Par-delà les flots et les étoiles, N'y a-t-il pas des mondes terrifiants Que l'esprit vagabond aux yeux dévoile Et qu'habitent des monstres et des géants ? Grâce à des théories et des tropes, L’homme fatigué y erre sans fin Armé d'une lyre ou d'un microscope, À la recherche de mondes défunts, Cherchant des choses qui transcendent l'ombre Et peuvent briller plus que le soleil Et qui poussent un rugissement sombre En s'éveillant de leur vaste sommeil ! Débris d'étoiles, restes de planètes, Fumées primordiales de l'univers, Toute l'existence devient nette Et il la sonde en écrivant des vers, Mais trouvera-t-il ce qu'il convoite ? Verra-t-il s'épanouir les grands secrets ? Qu’importe ! Il va, l'esprit toujours moite, À braver les mystères toujours prêt. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
vendredi 28 juillet 2023
Cartes postales (98)
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CARTES POSTALES (98) N'est-il pas doux de se perdre, parfois, Dans une ville immense ou un grand bois En poursuivant sa marche opiniâtre ? On contemple les rues et les sentiers Comme on contemple un feu brillant dans l'âtre, Et les chemins vont se multiplier. Un réverbère apparaît, une étoile Dans le ciel nocturne se dévoile, Aux ténèbres on demande son chemin, Il y a quelques humains et quelques bêtes, La route, cependant, n'a pas de fin, Tout nous regarde mais rien ne s'arrête, Il y a quelques spectres, quelques mendiants, Des ogres qui se cachent et des géants, Des chats, des chiens errants ou des lièvres : Qui daignera, toutefois, nous sauver ? Nous attendons le salut avec fièvre, Et soudain, nous nous mettons à rêver. Rien ne va venir et rien ne nous cherche, Il n'y a pas de voitures ni d'arches, Que des chemins qui ne vont nulle part Qui se confondent et qui nous confondent, Et la peur devient une forme d'art Qui de ses visions remplit le monde. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
mercredi 26 juillet 2023
Cartes postales (97)
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CARTES POSTALES (97) Comme les fleurs éphémères, L’homme cherche un peu de lumière Qui descend de la terre au ciel Et qui reluit dans le tunnel ; Il lutte contre les ombres Qui remplissent le monde sombre Où il marche, rêveur et las. Bientôt, le noir hiver sera là. D’une majesté tranquille, Il descendra sur les villes Qui dorment d’un pesant sommeil, À un fantôme errant pareil. Bienvenue, saison douce et froide ! L’âme, comme le corps roide, Y trouve tout son réconfort ; Dans la nuit, comme dans un fort, Nos pensées couvertes d’un voile Se cachent loin des étoiles Dans les ténèbres des maisons ; Bienvenue, ô douce saison ! Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
mardi 25 juillet 2023
Cartes postales (96)
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CARTES POSTALES (96) Nos souvenirs sont têtus Et notre vie est volage, Ils viennent, chenus avec l'âge, Et de noir et de blanc vêtus, Voulant tourmenter nos esprits Et nos âmes impuissantes Avec leurs voix assourdissantes, Leurs vains murmures, leurs vains cris ! Aux écrans des télévisions, Aux cieux noirs et pleins d'étoiles, Dans les manoirs qui sont des voiles, Et aux bois qui sont des rayons, Ils apparaissent avec dédain, Squelettes ou jeunes femmes, Leurs vêtements montrent leurs âmes Qui semblent des soleils soudains Et de leurs haillons désuets Jaillissent de frêles aurores Qui sont faibles mais brillent encore Et qui chantent des chants muets. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
lundi 24 juillet 2023
Cartes postales (95)
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CARTES POSTALES (95) Le phare contemple la mer sombre Où une foudre immense reluit, Et il a l’air de savoir le nombre De toutes les étoiles de la nuit. Il est debout, toujours, dans les ténèbres, Pareil à un homme seul qui attend Quelque chose de grand et de funèbre, Incommensurable comme le temps. Il montre le chemin aux épaves, Ces souvenirs délabrés des vaisseaux Que content les esprits des marins braves Qui ont osé défier les vents et les eaux ; Emblème immortel et inutile, Il semble se flétrir comme une fleur Et surveille de loin, sur son île, De toute l'existence spectateur, Tandis qu'à quelques lieues, la tempête Rugit ainsi qu'un monstre qui a faim Et dans la vaste immensité répète Les sombres synonymes de la fin. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
dimanche 23 juillet 2023
Cartes postales (94)
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CARTES POSTALES (94) La vie, emplie de mystères divers, Est pareille à un grand labyrinthe Avec des sentiers froids et des bois verts Et des saisons d’ombre et de contrainte. L’homme y marche, accompagné ou seul, Dans des couloirs infinis et immenses, Et y trouve la blancheur du linceul Ainsi que la noirceur de la nuit dense ; Il y est pareil à un voyageur Appesanti de tous ses bagages, Cherchant une oasis, une lueur Ou la cabane fermée d’un sage, Une étoile lui montrant le chemin, Quelque port petit et salutaire, Quelque chose qui lui tendrait la main : Un oiseau, une île ou une terre ! Mais ce qui l’attend, ce n’est pas un port, Mais une sinistre métaphore : Au fond de ce labyrinthe, la Mort Qui ressemble à l’antique Minotaure. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
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Mohamed Yosri Ben Hemdène
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samedi 22 juillet 2023
Cartes postales (93)
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CARTES POSTALES (93) Pourquoi fait-il si noir Dans le sombre manoir Qu’emplissent les spectres ? Qui sont les trépassés ? Qui a donc laissé Ce manoir sans maîtres ? Est-il vraiment hanté ? L’esprit épouvanté Est fertile en histoires ; Des touristes ont vu Des fantômes venus Hurler dans la nuit noire, D’autres disent avec peur Que, pareils à des fleurs, Des monstres s’épanouissent Dans la sinistre nuit Où l’effroi reluit Et où ils sévissent ! Est-ce la vérité ? Le cœur est irrité Par les choses rebelles, Le silence redit, Le vide s’agrandit Mais la peur est réelle. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
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