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CARTES POSTALES (105) L'immense montagne Avec ses verts cheveux, Pour le rêveur qui veut Trouver enfin un bagne Est un doux asile Où gémissent les vents Et où l'on dort souvent, Dans les bois tranquilles, À la belle étoile ! On chérit le danger La nuit, on voit changer Le monde en un voile On aime la bête Dont l'œil fauve reluit Et on aime la nuit Qu’aime le poète, On devient sauvage, La civilisation Avec ses illusions Disparaît, volage. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
vendredi 4 août 2023
Cartes postales (105)
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