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POINT DE VUE SUR Ma petite famille Petites mains, petits pieds, garçon et fille, Une aube va bientôt dans l'horizon naître, Un soleil est déjà là, tiède et rayonnant, Une lune reluit, au sourire avenant, Et le patriarche veille près de la fenêtre. Pour eux, j'ai volé au-dessus des mers sublimes Et j'ai survécu à la vie et à la mort, Et grâce à eux je suis aujourd'hui aux cimes Et j'ai pu gravir les montagnes de la vie, Grâce à eux, ma maison est devenue un port Et mes félicités de bonheurs sont suivies ! Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2210.
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vendredi 14 juin 2024
Point de vue sur ma petite famille
mercredi 12 juin 2024
Point de vue sur mes démons familiers
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POINT DE VUE SUR Mes démons familiers Arrière, démons ! Mon esprit lutte Contre vous, contre lui-même et la nuit, Vous ne pouvez provoquer sa chute, Parce qu'il rayonne et toujours reluit. Arrière, démons ! L'archange passe Avec sa vaste épée et ses lauriers ! Arrière ! Sinon je vous terrasse, Parce que vous n'êtes pas des guerriers ! Je vous étrangle et je vous fais taire Et je mets mes innombrables vers Dans vos bouches sombres et téméraires ! Silence, démons, turbulents élèves ! Votre maître a rugi comme la mer, Et son soleil loin de vous se lève. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
mardi 11 juin 2024
Point de vue sur mon alter ego
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POINT DE VUE SUR mon alter ego J'eusse été un grand conquérant, Briseur de crânes et d'empires, Un chevalier d'airain errant, Quelque prince ou quelque sire, J'eusse été un chaste chasseur Passant sa vie dans les bois sombres, Qui voit le sinistre passeur Conduire les âmes dans l'ombre ; J'eusse été un être volant Dans les sphères supérieures, Ou le brin de paille très lent D'une botte mystique, ou bien D'une tempête intérieure, Un grand tout dans le rien des riens. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
mercredi 5 juin 2024
Point de vue sur une rue
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POINT DE VUE SUR UNe rue La rue est emplie d’êtres, De pensées et de cœurs, Qu’on voit par la fenêtre, Avec maintes lueurs. La rue est emplie d’âmes, De fantômes, d’esprits, D’hommes et de femmes Et de rêves chéris. La rue est vivante Et pareille aux vivants, Et emplie d’épouvante Et de songes sombres Que dispersent les vents Et que mange l’ombre. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
jeudi 9 mai 2024
Point de vue sur un nuage
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POINT DE VUE SUR un nuage Nuage allant dans l’azur infini, Fardeau de coton surplombant la terre, Voyageur dansant et solitaire Qui erre toujours et qui est béni, Tu dessines des tableaux improbables, Une toile sans nom dans les hauteurs, Tu inspires les esprits et les cœurs, Comme un souvenir impérissable ! Tu effleures les sommets silencieux Dont il tombe une neige subtile, Tu vois, en t’aventurant dans les cieux, Les hommes que la terre mutile Et qui sont las des jours et des labeurs, Le front empli de la même sueur. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
mercredi 24 avril 2024
Point de vue sur la mer
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point de vue sur la mer La mer, souvent, reluit dans mon âme Et dans ses ondes souvent noie mon cœur, Chaque fois que j'entends son chant vainqueur, Rempli de lassitude et de flamme. Son déluge dévaste les cités Et de nos monuments fait des épaves, Et elle terrasse les plus braves, Révélant des mondes inhabités Et révélant aussi l'homme à lui-même ! Elle s'avance, courageuse et blême Et brutale comme une vérité, Répétant ses grondements irrités, Pareils à des pensums vastes et sombres De l’éternité ainsi que de l’ombre. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
jeudi 21 mars 2024
Hiren, Loup de l’Infini
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hiren, loup de l'infini Hiren, empli de lui-même, Allait sous les lunes blêmes, Toujours se métamorphosant, Oiseau étrange, se posant Sur l'ombre comme une branche, Fuyant les aurores blanches, S'écartant des sentiers vermeils Où reluit le radieux soleil, Évitant les routes publiques, Aimant la terreur antique Berceuse de monstres nombreux Et tous les replis ténébreux Que voit seulement le poète. Ce qu'aimait son âme inquiète C'était le hurlement hagard De la nature et ses hasards, C'était la nuit interminable, Dangereuse et impérissable, Qu'il pétrissait de ses deux mains, Loin des enchantements humains. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
vendredi 1 mars 2024
Bas, la Brise
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Bas, la brise Bas soufflait sur le monde Et remuait les ondes, Les idées et les esprits, Des rayons toujours surpris Et surpris par les choses, Voyant s'épanouir les roses, Portes pleines de parfums. Dans notre monde sans fin, Toujours semblable à lui-même, Il portait le diadème De l'éternelle douceur, Et il portait dans son cœur Des souhaits et des rêves. Le soleil qui se lève Est son radieux compagnon, Toujours surpris des rayons, Chéri de tous les êtres, Il ouvre les fenêtres Et il pousse doucement Les rideaux du firmament. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
jeudi 29 février 2024
Becon, Guerrier du Soleil
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becon, guerrier du soleil Becon, armé de rayons, Assaillait le monde, Les forêts et les ondes, Les rêves et les sillons. Il montrait les forfaits Et dévoilait les crimes Au-dessus des cimes De tout ce qui se fait ; Il disait les secrets Des ondes aux nuages, De l'épave au naufrage, De l'herbe à la forêt ; Il murmurait toujours Des choses effroyables, À la nuit et au jour, Au mont et au sable, Et son index levé Montrait les mystères Et l'au-delà rêvé Et pourtant austère. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
mercredi 28 février 2024
Gennu, le Murmureur
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gennu, le murmureur Gennu, murmureur, Emplissait les cœurs De desseins sombres, De nuit et d'ombre, De pâles visions Et de confusion. Son être livide Était plus vide Qu'un manoir hanté ; L'homme épouvanté Et la femme folle De ses chansons molles Étaient enivrés, Sans cesse attirés Par le grand gouffre, Tout ce qui souffre Nourrissait, maudit, Son noir appétit, Blême nourriture De sa bouche impure. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
mardi 27 février 2024
Dwaphysa, Corbeau de l’Océan
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dwaphysa, corbeau de l'océan Dwaphysa s'envolait Au-dessus des ondes Et toujours il allait D'un monde à un monde. Ses ailes brillantes Battaient sans répit l'air Avec épouvante, Et sous le soleil clair Son grand bec acéré Comme une grande lame, Chaque fois qu'il errait Semblait fait de flamme. Son plumage traître, Profond et ténébreux, Cachait tout son être Dans ses replis nombreux, Et rien n'interrompait Son errance splendide, Chanson que ne coupait Jamais le monde vide. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
dimanche 28 janvier 2024
Larkus, Hibou de la Fatalité
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larkus, hibou de la fatalité Larkus, sur sa branche, Contemple sans répit L'immensité blanche Et toujours il sourit Des prétentions humaines, Des sombres vanités, De la gloire vaine, Dans les infinités ; Des couronnes blêmes, Des trônes, ces cercueils, De l'homme qui sème Et récolte le deuil ; Des rêves innombrables, Des mensonges nombreux, Se tous les misérables, De tous les miséreux ; De ce que notre espèce Conçoit, brave et construit. Et avec paresse, Il s'endort dans la nuit. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
samedi 27 janvier 2024
Sphigorotta, Gardien de la Lumière
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sphigorotta, gardien de la lumière Là où luisait un flambeau, Là où le soleil rayonne, Sphigorotta toujours donne Toute sa beauté au beau. Il emplit de lumière Le monde ainsi que l'esprit, En toutes lettres il écrit Cette éternelle prière ; Il bénit le penseur seul Dans sa retraite humide Et l'amoureux livide Et le mort dans son linceul ; Il inspire au poète De longs poèmes radieux Dont les vers viennent des cieux, Et à la voile inquiète Montre l'éternel chemin, Quand dans l'océan elle erre, Lourde en étant légère, Portant les rêves humains. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
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vendredi 26 janvier 2024
Cronire, Nomade des étoiles
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cronire, nomade des étoiles Cronire, Nomade des étoiles, Dans les espaces que l'ombre voile Errait, à lui-même toujours pareil, Confident de la lune et du soleil, Chercheur infatigable et intrépide, Aventurier et lecteur du vide, Ce grand livre qu'il feuilletait, ouvert, Qui contient l'énigme de l'univers. Il voyait, dans l'infini redoutable, Errer les monstres inéluctables, Des griffes, des ailes et aussi des dents, De sombres regards et des yeux ardents Qui reluisaient plus que des aurores Et mille choses plus terribles encore, Mais il ne demeurait à nul foyer Et il passait son temps à tutoyer Les entités et les grandes choses Dans l'espace épanoui comme une rose Qui jamais ne diminue, toujours croît, Comme un emblème et comme un effroi. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
dimanche 14 janvier 2024
Fosilous, Démon de l’Oubli
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fosilous, démon de l'oubli Fosilous, Démon de l'Oubli, Répand dans l'âme ténébreuse De l'homme vain et qui pâlit Son encens aux fumées nombreuses ; Il enivre le sombre cœur Des mortels qui sont las de vivre Et il leur ouvre les ailleurs, Portes qu'ils poussent, forts et ivres ; Il berce l'esprit obscurci Par les vapeurs de la tristesse Et lui ordonne : "sors d'ici !" Quand il entre avec paresse ; Il guérit le corps fatigué Par des travaux inutiles Et il le rend puissant et gai Comme une nouvelle ville ; Il vient fermer les yeux ouverts Par le labeur et la peine Et fait soudain chanter des vers À toute la race humaine. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
samedi 13 janvier 2024
Zetompus, Dévoreur du Mystère
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zetompus, dévoreur du mystère Au ciel et sur la terre, Zetompus aux mille yeux Se nourrissait des mystères, Debout aux sommets radieux. Son âme, toujours ravie, Resplendissait doucement, Et au-delà de la vie S'emplissait d'enchantements Et d'étranges verdures ; Comme un ciel limpide et clair, Son âme était belle et pure Et émanait de sa chair, À un parfum pareille. Jamais il ne se lassait De l'étoile vermeille Et la brise qui passait Dans les lointains espaces Inaccessibles à l'humain, Comme un espoir qui passe Et qui brille aussi sans fin. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
samedi 6 janvier 2024
Ostes, Ennemi de la Fin
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ostes, ennemi de la fin Ostes nous attend Au fond de l'abîme, Au sommet des cimes, Au-delà du temps. Sur son grand rocher, Il guette le monde, Ses forêts, ses ondes, Marin et cocher, Il compte en rêvant Les grands mystères, Les rayons, les vents, Les ports et les terres, Il connaît les monts, Les hauteurs sublimes, Et tous les démons Et tous les crimes ; Il est l'ennemi De la finitude, Songeur insoumis De la solitude. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
vendredi 1 décembre 2023
Unigamph, le Révélateur
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unigamph, le révélateur Unigamph était aux mirages, Dans les ténébreux virages Et au milieu des bois obscurs, À l'intérieur des anciens murs, Dans les antiques demeures, Dans les pendules sans heure Qui indiquent toujours minuit Et dans le brouillard qui poursuit La création qu'il épouvante ! Révélation terrifiante, Il était toujours aux aguets, Même quand le jour était gai Et que la nuit était douce, C'était une herbe qui pousse Sur tous les immortels chemins Où marchent les faibles humains Auxquels se spectre révèle Leurs ténèbres avec zèle Avec leurs sombres vérités, Le cœur plein de sévérité. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
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samedi 18 novembre 2023
Mimemes, Soldat du vent
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mimemes, soldat du vent Mimemes, Soldat du vent, Allait toujours en rêvant Derrière le grand Voile. Toujours d'étoile en étoile Et de vision en vision, Il regrettait les rayons Et les printemps sublimes Qui reluisaient aux cimes D'un beau monde disparu Où le soleil a couru, La sueur au front, athlète Qui fascine les poètes, Illustre et toujours béni. Maintenant, tout est fini, C'est le trépas des roses Jadis, pourtant, écloses, Car l'hiver est parmi nous Et la nature à genoux En vain, aujourd'hui, implore L'été et les aurores. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
mardi 7 novembre 2023
Ompirpy, Esprit de la Lune
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ompirpy, esprit de la lune Ompirpy, sombre esprit de la Lune, En connaissait toutes les infortunes Et il était mélancolique et fort, Se souvenant, quand la création dort, De ces temps anciens où la nature Était plus puissante, violente et dure, Et enfantait, dans les gouffres royaux, Des êtres menaçants et primordiaux Qui faisaient trembler les cieux et la terre. Ompirpy était épris des mystères Et il chérissait les gouffres sans fonds Ainsi que les cataclysmes profonds, Les jugements et les fins des mondes. Dans l'océan il n’était qu'une onde, Et l'univers vaste comme la mort À ses yeux éblouis n'avait pas de port Er faisait gronder les sombres tempêtes Dont l'écho dans l'infini se répète Comme un rugissement et comme un cri Qui retentissent et que son cœur chérit. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
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