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les cinq prières Fais la prière au commencement du jour, au coucher du soleil, et dans la nuit, pour te rapprocher du Seigneur. Les bonnes œuvres chassent le mal. Ce précepte s’adresse à ceux qui gardent le souvenir du Seigneur. (Coran, 11, 114) Hourayth ibn Kabissa, en allant à Médine Que la lumière du Prophète illumine, Implora Dieu de trouver un bon compagnon Dans cette ville emplie encore de rayons. Le Seigneur exauça sa prière, sans doute, Car il trouva Abou-Hourayrah sur sa route. Il demanda à cet homme du Paradis : « Dis-moi quelque chose que le Prophète a dit, Et pourvu que grâce à Dieu j’en profite. » Abou-Hourayrah lui répondit : « Je cite Le Prophète, que j’ai entendu une fois Dire : quand viendra le jour où seule la foi Sauve, chacun (cette question est la première) Sera interrogé sur ses cinq prières. Si Dieu les agrée, il agréera ses actions ; S’il ne les agrée pas, il aura l’affliction. Si ses prières sont toutefois imparfaites, Le Seigneur dira à ses anges : sa dette Sera payée. Voyez son registre ; s’il a, Pour qu’il complète ses actions que voilà, Fait d’autres prières surérogatoires. |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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lundi 24 mai 2021
Les cinq prières
lundi 15 mars 2021
Les cinq commandements
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les cinq commandements Jean ! lis les écritures avec ferveur. Nous lui donnâmes la sagesse dès sa plus tendre enfance. (Coran, 19, 12) Jean, fils de Zacharie – que la paix soit sur eux – Reçut du Seigneur cinq ordres pour les hébreux. Or Jean ne fut pas prompt. Jésus vint lui dire : « Accomplis ta mission et va instruire Le peuple d’Israël des cinq ordres de Dieu Desquels tu dois aussi être respectueux. Si tu ne le fais pas, c’est moi qui vais le faire. » Jean lui répondit : « Non, ne le fais pas, mon frère. J’ai peur d’être châtié si tu leur dis ces lois À ma place, et que la terre s’ouvre sous moi. » Jean réunit tout le peuple d’Israël À la mosquée et aux balcons et sous le ciel, Et leur dit : « J’ai reçu du Seigneur cinq ordres Que je dois, comme vous, ne jamais enfreindre : Le premier : ne jamais associer d’autres dieux Au Tout-Puissant. Quand on commet ce crime odieux, On est comme un homme qui achète un esclave, Lui donne une maison, et qui pourtant le brave En travaillant pour un autre maître que lui. Un tel serviteur vous causerait tant d’ennuis ! Le deuxième est : quand vous faites la prière Ne vous retournez point et jamais en arrière, Car le visage de Dieu est devant celui Du croyant qui l’adore, et toujours il le suit. Voici le troisième : vous ferez le jeûne. Celui qui supporte pour Dieu cette peine Est pareil à un homme avec un sac empli De musc, avec d’autres hommes qui ont pâli, Éblouis et étonnés, de cette fragrance Dont le Seigneur aime la douce exubérance. Le quatrième est le suivant : tous vous ferez L’aumône, et avec foi vous y veillerez. Celui d’entre vous qui la fait est comparable À un captif aux fers, et ce misérable Pour qu’on ne le tue pas, paierait beaucoup ou peu. Faites comme lui, et sauvez-vous du feu ! Quant au cinquième, le voici : Dieu vous ordonne De louer son nom et ses grâces si bonnes. Soyez comme l’homme qui tremble de la mort Et fuit ses ennemis jusqu’à trouver un fort Où il est protégé d’une mort effroyable : |
vendredi 15 janvier 2016
Les cinq sens
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LES CINQ SENS
Entends-tu mon cœur qui soupire
Et emplit les
lointains mystérieux ?
Si tu l’entends,
d’où vient ce sourire
Sur ton charmant
visage radieux ?
Vois-tu, noir
vampire, mon esprit
Frapper, le
soir, à ta porte close ?
Tu le vois, et
pourtant tu souris,
Cruelle déité
aux joues roses !
Sens-tu le
relent de mon âme,
Escaladant le
mont de l’azur ?
Tu ne le sens
point, car ma flamme
N’est point sur
ton front souriant et pur !
Bois-tu jusqu’à
la lie, comme moi,
Le calice des
amours défuntes ?
Car,
indifférente à mes émois,
Tu as souri
souvent sans feinte !
Caresses-tu, toi
aussi, les cordes
De la lyre, ô,
ma muse aux sept doigts ?
Divinité sans
miséricorde,
Cesse de
sourire, tu le dois !
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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jeudi 25 décembre 2014
Histoire de trois calenders, fils de rois, et de cinq dames de Bagdad (LXXXII)
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HISTOIRE DE TROIS CALENDERS, FILS DE ROIS, ET DE CINQ DAMES DE BAGDAD (PARTIE LXXXII)
Poèmes de "la série Mille et une Nuits":
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Le calife
entendit avec admiration
Ce récit, et
avant la libération
Des trois dames,
empli de compassion pour elles
Et pour les
calenders aux destinées cruelles,
Il dit à Zobéide : « Madame,
je veux savoir
Où demeure cette
fée qui est venue vous voir.
C’est assez
punir vos sœurs. Rompons ce charme
Afin de leur
rendre leur première forme. »
Zobéide répondit : « Commandeur
des croyants,
J’ai oublié de
vous dire, en vous voyant,
Car j’étais
effrayée, que cette fée sorcière,
Quand de la
revoir je lui fis la prière,
Me mit entre les
mains un paquet de cheveux
En me disant : « Je
peux venir quand tu le veux,
Et pour que j’apparaisse,
il suffit que tu brûles
Deux cheveux,
fussé-je aux colonnes d’Hercule. »
« Madame,
reprit Haroun, avez-vous ce paquet ? »
« Depuis qu’elles
furent changées, jamais je ne manquai,
Dit Zobéide, en
toutes circonstances,
De le porter
partout avec la même constance. »
Quand elle le
tira, on apporta du feu,
Et Zobéide,
après avoir songé un peu,
Mit tout le
paquet de cheveux sur la flamme.
Belle et
habillée comme une majestueuse dame,
La fée apparut
en ébranlant le palais.
Elle dit au
calife : « Puisque cela vous plait,
Je rendrai aux
deux sœurs, pourtant criminelles,
Quand vous me l’ordonnerez,
leurs figures naturelles. »
Le calife dit : « En
effet, c’est mon désir.
Mais si vous
voulez me faire un plus grand plaisir,
Nommez-moi ce
barbare dont la fureur jalouse
Priva de tous
ses biens sa malheureuse épouse
Et la traita
avec une noire sévérité
En osant braver
sans peur mon autorité. »
La fée répliqua : « Sire,
toute ma puissance
Est à votre
service. De mon obéissance
Soyez assuré,
mais permettez que d’abord
Je rende à ces
deux sœurs, respectant notre accord,
Leur figure
humaine. Puis je rendrai service
A cette dame,
qui n’aura plus de cicatrices.
Je vous dirai
enfin le nom de son époux
Qui la châtia
ainsi car il était jaloux. »
La fée accomplit
ces incroyables prouesses
Et dit au calife : « Maintenant,
que votre altesse
Sache que l’époux
par sa fureur entraîné,
Est le prince
Amin, qui est votre fils aîné.
Excusez sa
colère que vous pouvez comprendre,
Son épouse
aurait dû, au lieu de le confondre,
Lui dire la
vérité et dire son repentir
Et ne point, au
sujet du marchand, lui mentir. »
Et la bonne fée,
en achevant ces paroles,
S’envola comme
une hirondelle s’envole,
En saluant
Haroun, ébloui de ces changements.
Il fit des
actions dont il fut parlé largement,
Il rendit à son
fils à l’humeur jalouse,
Après qu’elle s’excusa,
sa charmante épouse,
Prit Zobéide
pour femme, et aux trois calenders
Maria les trois
autres sœurs aux cœurs bien amers
Et leur fit
bâtir, à Bagdad, pour récompense,
Car ils étaient
fils de rois, trois palais immenses.
[FIN DE L'HISTOIRE DE TROIS CALENDERS, FILS DE ROIS, ET DE CINQ DAMES DE BAGDAD]
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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mardi 23 décembre 2014
Histoire de trois calenders, fils de rois, et de cinq dames de Bagdad (LXXXI)
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HISTOIRE DE TROIS CALENDERS, FILS DE ROIS, ET DE CINQ DAMES DE BAGDAD (PARTIE LXXXI)
Poèmes de "la série Mille et une Nuits":
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Après quatre
mois de rude convalescence,
Je guéris enfin,
mais des coups la puissance
Laissa les
cicatrices gravées éternellement
Sur mon corps,
et vous les vîtes inopinément.
Je voulus
retourner à ma première demeure,
Mais je vis des
ruines comme celles que nos poètes pleurent
A sa place, et
je vis avec ébahissement
Que mon mari,
qui la fit raser bassement,
Fit aussi, avec
rage, raser la rue entière.
Je contemplai,
éblouie, cette vengeance altière,
Et sus que nul
ne me restituerait mon bien,
Car contre un
tel pouvoir personne ne pourrait rien.
Triste et de
toutes choses désormais dépourvue,
Je partis, me
cachant pour ne point être vue.
Les larmes aux
yeux et l’amertume au cœur,
J’implorai le
secours de Zobéide ma sœur
Et lui fis le
récit de ma sombre disgrâce.
« Dans mon cœur
et dans ma maison il y a une place
Pour vous, chère
sœur. Me dit-elle. Votre récit
M’afflige comme
vous, mais ce monde est fait ainsi,
Il nous prend
notre joie, et le destin tragique
Raille nos
souhaits et notre vaine logique,
Il nous ravit
nos biens, nos amis, nos amants,
Et seul le vain
souvenir de nos moments charmants
En reste,
éternel à la fois et éphémère. »
Et elle me raconta
son histoire amère,
La jalousie de
ses sœurs, de la fée le sort,
Et du prince qu’elle
chérissait l’affreuse mort.
Elle me présenta
aussi ma cadette,
Et toutes trois
rassemblées dans sa demeure douillette,
Nous remerciâmes
Dieu, et d’un commun accord
Résolûmes de
vivre heureuses et sans remords,
Libres et sans
chercher la compagnie des hommes.
Trois calenders vinrent.
Ils nous parurent de bonnes âmes,
Nous les
reçûmes, mais nous leur fîmes faire un serment,
Et trois
marchands, après eux, vinrent au même moment
Et nous firent
eux aussi la même promesse.
Nous fûmes,
seigneur, leurs bienveillantes hôtesses,
Mais ils
oublièrent leurs serments. Pour les punir,
Nous exigeâmes d’eux,
avant de les bannir,
De nous
raconter, comme à vous, leurs histoires.
Ils partirent
ensuite dans les ténèbres noires. »
[A SUIVRE]
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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samedi 20 décembre 2014
Histoire de trois calenders, fils de rois, et de cinq dames de Bagdad (LXXX)
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HISTOIRE DE TROIS CALENDERS, FILS DE ROIS, ET DE CINQ DAMES DE BAGDAD (PARTIE LXXX)
Poèmes de "la série Mille et une Nuits":
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Voyant que
l’esclave demeurait interdit,
Mon mari étonné
lui cria : « Frappe, maudit !
Qu’est-ce que tu
attends pour obéir à ton maître ?
Veux-tu périr
avec elle, sombre traître ?
Si tel est ton
souhait, je veux bien l’exaucer. »
Brandissant son
sabre par la peur rehaussé,
Il me
dit : « Madame, en un moment la vie
Par un coup de
ce sabre-là vous sera ravie.
Ce sera rapide,
vous n’allez point souffrir.
Qu’avez-vous à
dire avant que de mourir ? »
Je soulevai la
tête, et d’une voix douce
Je dis à mon
époux : « L’amour vous courrouce,
Mais je ne vous
fus point infidèle. Je meurs
Jeune encore,
hélas ! » Mais mes soupirs et mes pleurs
N’attendrirent
point mon mari, dur comme les roches.
Il se mit, au
contraire, à me faire des reproches
Et à m’injurier.
« Femme, je ne veux plus te voir !
S’écria-t-il. Et
toi, esclave, fais ton devoir. »
Au moment où du
sabre la mortelle cicatrice
Allait
s’imprimer sur mon cou, la nourrice
De mon époux, la
vieille dame qui m’escorta,
Entra et à ses
pieds aussitôt se jeta
En l’implorant
ainsi : « Mon fils, je vous conjure,
Je vous prie d’épargner
cette femme impure !
Sire, je vous ai
bercé, nourri et élevé,
Et dans mes bras
aimants vous avez tant rêvé ;
Si vous tuez
cette femme qui vous était chérie,
Votre réputation
s’en trouvera flétrie,
On ne se
souviendra que de votre courroux
Et de la
sanglante fureur d’un homme jaloux.
Épargnez-les,
seigneur, au nom de mes prières. »
Ces paroles
éplorées adoucirent la colère
De mon mari. A
sa nourrice il dit : « Hé bien !
Pour l’amour de
vous, sa vie ne risque plus rien,
Mais je veux qu’elle
porte les marques immuables,
Jusqu’à son
trépas, de son crime effroyable. »
A ces mots un
esclave, en lui obéissant,
M’assena sur
tout le corps des coups si puissants,
A l’aide d’une
canne, d’une manière si violente,
Qu’elle enleva des
pans de ma chair sanglante.
Je perdis
connaissance et tombai avec bruit.
Quand je me
réveillai, comme un putride fruit,
Mon époux
ordonna aux mêmes esclaves
De me porter
tout à l’heure, inconsciente épave,
A une maison où
la vieille m’accompagna
Et pendant
plusieurs mois doucement me soigna.
[A SUIVRE]
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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vendredi 19 décembre 2014
Histoire de trois calenders, fils de rois, et de cinq dames de Bagdad (LXXIX)
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HISTOIRE DE TROIS CALENDERS, FILS DE ROIS, ET DE CINQ DAMES DE BAGDAD (PARTIE LXXIX)
Poèmes de "la série Mille et une Nuits":
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Cette raison mit
mon mari en colère.
« Cette
action mérite une punition sévère,
Dit-il. Et pour
ce que cet ignoble portefaix,
Stupide comme
une bête, à votre joue a fait,
Je donnerai
ordre au lieutenant de la police
De livrer ces
brutes de porteurs au supplice
Et de les faire
pendre dans les plus brefs délais. »
Ce n’était
certainement pas ce que je voulais
Et, frémissant
de cette sombre injustice,
Je dis à mon
mari : « Seigneur, prenez notice
Que ce portefaix
m’a blessée sans le vouloir.
Pour ce qu’un
seul homme a fait, va-t-il falloir
Châtier des
innocents ? Ô, je vous implore,
Au nom de Dieu
et si vous m’aimez encore,
De ne rien en
faire. » « Dites-moi donc sincèrement,
Reprit mon mari
qui me regardait fièrement,
Ce que je dois
penser de votre balafre. »
« Seigneur,
repartis-je, un vendeur de balais cafre,
Monté sur son
âne et venant derrière moi,
Contemplant à
l’autre côté je ne sais quoi,
M’a fait tomber
par terre par inadvertance. »
« Ces
abrutis paieront pour leur insouciance,
Dit alors mon
mari, et si cela vous plait,
Je ferai mourir
tous les marchands de balais. »
« Au nom de
Dieu, seigneur ! M’écriai-je. Je vous prie
De ne point
céder à cette noire furie
Et de les
épargner, car ils sont innocents. »
« Quoi,
madame ? Dit-il. D’où vient alors ce sang
Que je vois sur
votre si charmant visage ?
Mon cœur est
empli de bien sombres présages,
Dites-moi, maintenant,
toute la vérité. »
Et je répondis à
mon mari irrité :
« Seigneur,
vous devriez occire le vertige.
Depuis plusieurs
jours, un étourdissement m’afflige,
Et je suis
seulement tombée. Voilà le fait. »
« Je ne
crois rien de ce que vous dites, en effet.
S’écria mon
époux, qui perdit patience.
Tu me mens et je
châtierai ton insolence,
Abjecte
traîtresse qui mérite l’enfer. »
Je le suppliai,
mais son cœur devint de fer.
Il frappa des
mains, et trois esclaves entrèrent.
« Tirez
hors du lit cette immonde vipère,
Leur
commanda-t-il. Étendez-la maintenant
Au milieu de la
chambre. » Les esclaves frissonnants
Exécutèrent son
ordre. Comme une vile bête,
L’un me tint par
les pieds et l’autre par la tête,
Et un troisième
alla chercher, se dépêchant,
Un sabre mortel
qu’il apporta sur-le-champ.
« Frappe,
lui dit-il, cette traîtresse qui me dénigre !
Coupe-lui le
corps en deux, et jette-le dans le Tigre,
Qu’il devienne
la pâture des poissons errants !
C’est ainsi
qu’on châtie, de nous-mêmes les tyrans,
Les personnes
indignes de notre confiance
Et qui vous
brisent le cœur avec assurance. »
[A SUIVRE]
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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