LES CINQ SENS
Entends-tu mon cœur qui soupire
Et emplit les
lointains mystérieux ?
Si tu l’entends,
d’où vient ce sourire
Sur ton charmant
visage radieux ?
Vois-tu, noir
vampire, mon esprit
Frapper, le
soir, à ta porte close ?
Tu le vois, et
pourtant tu souris,
Cruelle déité
aux joues roses !
Sens-tu le
relent de mon âme,
Escaladant le
mont de l’azur ?
Tu ne le sens
point, car ma flamme
N’est point sur
ton front souriant et pur !
Bois-tu jusqu’à
la lie, comme moi,
Le calice des
amours défuntes ?
Car,
indifférente à mes émois,
Tu as souri
souvent sans feinte !
Caresses-tu, toi
aussi, les cordes
De la lyre, ô,
ma muse aux sept doigts ?
Divinité sans
miséricorde,
Cesse de
sourire, tu le dois !
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2182.
vendredi 15 janvier 2016
Les cinq sens
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