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ce qui a vieilli le prophète Si nous eussions fait descendre le Coran sur une montagne, sentant la crainte de Dieu, elle se serait fendue, et eût abaissé son sommet respectueux. Nous proposons ces exemples aux hommes, afin qu’ils y réfléchissent. (Coran, 59, 21) Aboubaker dit au Prophète : « Tu vieillis, Ô messager de Dieu ! Et je suis bien surpris De voir quelques cheveux blancs déjà sur ta tête. » « Oui, ce qui m’a vieilli, répond le Prophète, C’est d’avoir lu ces sourates du Coran : Houd, le Jugement qui viendra, les vents courants, Leurs Questions et quand le soleil sera sombre. » Ce qui a empli le cœur du Prophète d’ombre, C’étaient les descriptions du Jugement dernier, Le trépas des nations qui ont jadis nié La vérité, l’Enfer aux flammes éternelles, |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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jeudi 10 juin 2021
Ce qui a vieilli le Prophète
mercredi 11 mars 2015
Conte: Le petit roi Jeannot (Partie V)
CONTE: LE PETIT ROI JEANNOT (PARTIE V)
V. La trahison des deux frères, et comment Jeannot
finit par reprendre ses trésors usurpés
Les deux frères, âmes malveillantes et
jalouses,
Contemplaient Jeannot, son oiseau et son
épouse,
En les suivant, avec de bien envieux
regards,
De la réussite de leur cadet hagards.
Comme ils passaient par un étroit
sentier propice
Et qui côtoyait un sombre précipice,
Hubert poussa Jeannot violemment qu’il
fit choir,
Laissant tomber sa cage, dans l’abîme
noir.
Poucet s’en empara, ils continuèrent
De suivre la même route, et sinuèrent
Souvent, en menaçant la Belle de se
venger
Si elle mettait leurs noirs desseins en
danger.
La chute du petit Jeannot fut amortie
Par des ronces qui semblaient pour lui
sorties
De la terre, et par des ajoncs qu’il
agrippa,
Et à un trépas sûr et affreux échappa.
L’endroit qui le reçut, couverts d’herbes
épaisses
Et où les bêtes de bergers jamais ne
paissent,
Empêcha de mourir le petit au cœur pur ;
Mais les bords en étaient escarpés comme
un mur,
Et il était profond comme un abîme
immense.
Jeannot implorait la divine clémence,
Il s’assit sur une pierre et se désolait
En voyant l’oiseau blanc qui au loin s’envolait
Et en pensant que sa mort était bien
proche.
« Ah ! dit-il en mouillant de
ses larmes la roche,
Que je suis malheureux ! Je vais
bientôt mourir !
A quoi m’a servi, fou que je suis, de
courir
Tant de routes, afin de mourir d’une
mort affreuse ?
Renard, mon ami, mon âme serait heureuse
De te revoir ici, et j’aurais bien
besoin
De tes bons conseils et de tes
bienveillants soins. »
Comme il achevait ces mots, sur la cime
rocheuse
Il vit le renard. « Dans une passe
fâcheuse
Te voilà, mon ami. » lui lança l’animal.
« Hélas ! s’écria-t-il.
Renard, je vais bien mal
Et je suis dans la peine et dans la
misère ;
J’ai été trahi par mes deux fourbes
frères
Qui dans cet abîme noir m’ont précipité
En me croyant mort dans ce mont
inhabité.
Ils se sont emparés de la Belle et du
Merle,
Et doivent être au château à l’heure où
je te parle,
Pour que l’un d’eux à ma place devienne
roi. »
« Je vais te faire quitter, mon
ami, cet endroit,
Repartit le renard. Il te suffit de
prendre
Ma queue que j’allongerai pour te faire
ascendre
Dans ta main, et jusqu’en haut tu te
hisseras.
Jamais Dieu dans ce sombre endroit ne te
laissera,
Car tu es bon et ton âme est des plus
nobles. »
Jeannot, qui commençait à devenir
faible,
Saisit la queue et de l’abîme se tira,
Et le renard lui dit : « Jeannot,
tu partiras
Au château, déguisé en médecin qui passe
Et qui pourra guérir tous les maux qu’il
chasse.
Mon rôle est fini et j’ai rempli mon
devoir ;
Je disparais et tu ne vas plus me
revoir. »
Habillé en médecin, Jeannot marcha
encore
Et au château parvint une heure après l’aurore.
Il demanda avec le roi un entretien,
On le lui accorda, et il lui dit : « Je
viens,
Majesté, pour offrir mes loyaux
services.
Hormis la mort, je peux guérir tous les
vices. »
Le roi, content de ce vaillant médecin,
lui dit :
« Plus que vos confrères peut-être
êtes-vous érudit ;
Un merle blanc et une princesse
demeurent
Depuis quelques jours dans mon château,
et se meurent
Car ils ne veulent point ni boire ni
manger. »
« Ceci, mon roi, grâce à Dieu va
bientôt changer. »
Répondit Jeannot, qui alla voir la
princesse
Et le Merle blanc qui soupire sans
cesse.
Dès que l’oiseau le vit, il siffla, bien
joyeux,
Un air singulier. La Belle leva ses yeux
Et s’écria : « Voici mon
sauveur et maître !
Roi, châtiez vos deux fils, car ils sont
des traîtres. »
Jeannot ôta alors son costume, éploré,
Et se jeta aux pieds de son père adoré
Qui le reconnut et l’embrassa. Sa mère,
Qui croyait son fils mort et en était
amère,
Fut bien joyeuse de le revoir encor
vivant.
Le père courroucé, avant le jour
suivant,
Chassa ses deux fils qu’il maudit pour
leur traitrise.
Epris de la princesse de lui éprise,
Jeannot devint le roi et son fidèle
époux,
Et vécut avec elle et le Merle aux
chants doux
Qui rendait toute sa cour qui l’aimait
ravie
Bienheureux jusqu’à la fin de sa longue
vie.
[FIN DU CONTE: LE PETIT ROI JEANNOT]
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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mardi 10 mars 2015
Conte: Le petit roi Jeannot (Partie IV)
CONTE: LE PETIT ROI JEANNOT (PARTIE Iv)
IV. De quelle manière le petit roi Jeannot réussit à
trouver et à libérer la Belle aux cheveux d’or
Le petit roi Jeannot, d’être sauvé
content,
Suivit patiemment la route et marcha
longtemps
Avant d’arriver au cimetière vide
Où il s’empara de la tête livide ;
Le Merle blanc l’aida à trouver le chemin
Et lui dit : « Mon
maître, vous serez, le lendemain,
Au château où la Belle aux cheveux d’or
demeure. »
Quand Jeannot était las de ces sombres
heures
Où il marchait et en était désespéré,
Le Merle lui chantait de beaux airs
éthérés,
Et il en oubliait ses fatigues mornes.
Il traversa une forêt semblant sans
bornes,
Dont les arbres étaient si épais et si
touffus
Que le voyageur en était souvent confus
Et que le soleil n’y reluisait point,
blême.
Jeannot aperçut un château sans emblèmes
Qui était immense et semblait hospitalier,
Mais qui semblait depuis fort longtemps
oublié,
Car Jeannot ne voyait pour le garder
personne,
Et toutes ses portes étaient ouvertes et
bessonnes.
Il parcourut avec précaution, les pieds
nus,
Une longue suite d’appartements devenus
A des tombeaux pareils, déserts, sans
bruit faire,
En retenant son souffle qu’il essayait
de taire.
Il vit le lion hideux, qui était le
gardien
De la Belle aux cheveux d’or, qu’il
gardait si bien
Que, quand il s’endormait, le monstre
difforme
Prenait sa tête entre ses pattes énormes
De peur qu’un ravisseur ne vînt la lui
ravir,
Car son étrange amant aimait à l’asservir.
Lorsque Jeannot était entré, la sombre
bête
Tenait entre ses griffes la charmante
tête
De la Belle, en fermant les yeux à
moitié.
Pour endormir ce fauve qui n’a point de
pitié,
Le Merle siffla d’un air doux. Le lion
farouche
S’endormit ; Jeannot mit un doigt
sur sa bouche
Pour que la Belle se tût, quand il se
montra.
Il l’ôta doucement, et bien qu’il la
rencontrât
Pour la première fois, elle ne prit
point la fuite.
A sa place il mit la tête de mort
ensuite
Dans les griffes du lion, et quitta
promptement
Avec la Belle qui lui souriait doucement
Le château, avant le réveil du lion
funeste.
Le petit roi Jeannot, fort content, fut
preste
A marcher, pour revenir à ses royaux
parents
Avec les deux merveilles, car en s’en
emparant
Il serait le nouveau roi après son père.
Il rencontra, dans sa route, ses deux
frères,
Qui virent bien qu’il ne leur restait
plus, hélas,
Qu’à rebrousser chemin, bien mécontents
et las.
[A SUIVRE]
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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lundi 9 mars 2015
Conte: Le petit roi Jeannot (Partie III)
CONTE: LE PETIT ROI JEANNOT (PARTIE IIi)
III. Comment le fidèle renard aida le petit roi
Jeannot une deuxième fois
Le renard disparut et Jeannot repartit.
Bien des jours et bien des nuits, le
noble petit
Chemina dans l’ombre et dans la solitude
En cherchant le château promis sans
lassitude.
Il le vit, éclairé de cent radieux
flambeaux,
Et qui était plus grand, plus auguste et
plus beau
Que le château de son père. Tout en
marbre,
Il était entouré d’une forêt d’arbres
Sombre et épaisse, qu’on contemplait en
tremblant.
En s’y promenant, Jeannot trouva le
Merle blanc
Qui était dans une cage bien vilaine,
Aussi grossière, mal confectionnée et
vaine
Que celles où les enfants mettent des
oisillons.
Au lieu de l’y laisser dormir sans
carillon
Et suivre du renard les conseils bien
sages,
Jeannot plaça l’oiseau dans une grande
cage
Toute dorée, et qui se trouvait à côté.
Le Merle se mit à chanter et à sauter
Pour montrer sa joie et sa
reconnaissance,
Et son chant était d’une telle puissance
Qu’il éveilla les gens du château
endormis
Qui accoururent, aussi nombreux que des
fourmis,
Et s’emparèrent de Jeannot, qu’ils
ligotèrent
Et dans un cachot sombre et pierreux
jetèrent.
Il y faisait bien noir, il y faisait
bien froid,
La lumière y entrait d’un soupirail
étroit
Et que d’énormes barres de fer
garnissaient.
Le roi Jeannot croyait que ses jours
finissaient
Dans ce cachot par une porte de chêne
fermé.
Or, le renard vint pour le jeune homme
alarmé
A qui il reprocha, mais d’une voix
tendre,
D’oublier le conseil qu’il lui fit
entendre,
Et il commanda à la porte de s’ouvrir.
Il fit sortir Jeannot, qu’il vint pour
secourir,
Du château, sans qu’il ne fût aperçu des
gardes,
Et l’aida à prendre le Merle blanc. « Regarde
Lui dit-il, cette route ; prince,
tu la suivras
Et à un cimetière désert tu arriveras.
Tu y trouveras une tête de mort. Sans
attendre,
N’oublie point qu’il te faut, petit
Jeannot, la prendre
Pour la mettre dans les griffes du lion
qui dort
Et garde, farouche, la Belle aux cheveux
d’or.
Ne le réveille pas, surtout, car de coutume,
Quand il ouvre la bouche, sa flamme
consume
Tout à plus de sept lieues de son fatal
endroit.
Et au sceptre et à la gloire tu auras
droit ;
Va, de ce lion trouve la sombre tanière,
Le Merle te dira où est la prisonnière.
[A SUIVRE]
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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dimanche 8 mars 2015
Conte: Le petit roi Jeannot (Partie II)
CONTE: LE PETIT ROI JEANNOT (PARTIE II)
II. La bonne action du petit roi Jeannot, et comment
il fut récompensé
Le chemin qu’avait pris Jeannot le petit
roi
Le mena bientôt à un difficile endroit
Qui était raboteux, coupé de fondrières,
Et lassant pour l’âme la plus
aventurière.
Mais Jeannot ne cessa point de toujours
marcher,
Malgré tous les obstacles, et de
toujours chercher.
Il arriva à un bourg dont la terre est
verte
Et dont les rustiques maisons sont
couvertes
De chaume, qu’autour d’une frêle église
on bâtit.
A la porte de son cimetière, le petit
Vit un mort étendu pauvrement par terre,
Recouvert d’un drap dont il fut
propriétaire.
Pour dire une prière Jeannot s’agenouilla
Avec recueillement, près du mort qu’on
souilla,
Et demanda pourquoi cette désinvolture
De laisser un chrétien ainsi sans
sépulture.
« Le défunt, lui dit-on alors, est
un mendiant
Qui était bien pauvre, et le Seigneur, l’expédiant,
N’appesantit pas sa bourse, fort légère.
Hélas, sire ! La vie est une mégère !
Cet homme n’a pas pu payer son
enterrement,
Les prêtres le lui font regretter
chèrement
Et de son corps livide détournent leurs
visages,
Sans le mettre en terre sainte, car l’usage
Est de payer d’abord pour le
déplacement. »
Le pauvre mort semblait les contempler
lassement
Pendant qu’ils répondaient à Jeannot de
la sorte.
« Je paierai moi-même pour qu’enfin
on le porte
En terre sainte ; allez dire à votre
recteur,
Leur commanda Jeannot, de venir sans
lenteur
Enterrer ce pauvre homme qu’on voue aux
gémonies. »
Il assista, dévot, à la cérémonie,
Et jusqu’à l’ultime pelletée de terre
resta.
Il se mit en route à nouveau quand on
lesta
Le cadavre, et vit, près d’une croix de
pierre,
A un carrefour, un renard assis sur
terre
Qui ne fuit pas et qui lui dit : « Mon
bon ami,
Dans ce chemin désert dis-moi ce qui t’a
mis. »
« Je suis fils de roi. Par l’ordre
de mon père,
Je suis parti, mes frères et moi, et on
espère
Trouver le Merle blanc qui ramène à
quinze ans
Et la belle princesse aux cheveux
reluisants.
La royale couronne sera la récompense
De celui qui les va avoir ; comme
tu penses,
De trouver ces merveilles nous sommes
désireux,
Celui qui les aura sera le plus heureux,
Mais j’ai peur de ne point réussir. Je
doute
De cette fable et de l’interminable
route. »
« Ce sera toi qui les aura, dit le
renard,
Mais méfie-toi de tes frères et de leurs
tracquenards.
Je suis l’âme du pauvre homme misérable,
Pour récompenser ton action vénérable,
Dieu a souffert que je te porte mon
secours.
Dans la direction du soleil de midi
cours
En suivant ce chemin ; la route est
difficile
Et ton cheval sera souvent indocile,
Mais ne te décourage pas, prince
bienveillant,
Et malgré les dangers reste toujours
vaillant.
Tu trouveras l’oiseau dans une cage
grossière,
Et tu dois l’y laisser malgré ses
prières,
Sans le mettre dans la belle cage à
côté.
Il serait joyeux de n’être plus ligoté
Dans son ancienne cage, et avec
allégresse
Il chanterait, réveillant toute la
forteresse,
Et les gens du château se hâteraient d’accourir
Et de t’emprisonner pour te faire
mourir.
Je te dirai plus tard où trouver la
Belle
Aux cheveux d’or, à mille aventuriers
rebelle.
[A SUIVRE]
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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vendredi 6 mars 2015
Conte: Le petit roi Jeannot (Partie I)
CONTE: le petit roi jeannot (PARTIE I)
Il était une
fois un roi et une reine
Qui régnaient
sur de vastes contrées sereines,
Appesantis par
leurs sceptres et par leurs hauberts.
Ils avaient
trois garçons : l’aîné s’appelait Hubert,
Le second
Poucet, et Jeannot le troisième.
Jeannot était celui
que tout le royaume aime,
Car il était
doux et faisait la charité
A tous les
humbles et à tous les déshérités.
Lorsque les
trois princes grandirent et furent en âge
De montrer leurs
talents et quitter le ménage,
Le roi leur dit : « Le
temps est venu des travaux ;
Demain, vous
partirez tous trois sur vos chevaux
Quérir le Merle
blanc enchanté qui ramène
A l’âge de
quinze ans les destinées humaines,
Et chercherez
aussi la Belle aux cheveux d’or
Qui dans un
château que nul ne connaît s’endort.
Celui d’entre
vous qui ramènera ces merveilles
Sera le nouveau
roi. » Les voilà qui s’éveillent,
Le lendemain, et
qui prennent la route, bien armés,
Et de s’aventurer
loin du château charmés,
Munis pour ce
voyage de l’argent nécessaire.
Ils arrivèrent à
un carrefour et cessèrent
De galoper,
devant trois chemins différents.
L’un était large
et droit ; Hubert, le préférant
Aux deux autres,
le prit. L’autre route, bien belle,
Etait brodée d’arbres ;
Poucet la prit. Rebelle,
Tortueuse et
étroite, désertée des moineaux,
La troisième fut
prise par le petit Jeannot
Qui dit à ses
frères : « Que rien n’importune
Votre voyage. Je
vous souhaite bonne fortune ! »
Ils se
séparèrent, et après avoir marché
Plusieurs jours,
chacun de son côté, et cherché,
Les aînés
parvinrent, las et pleins de doutes,
A un bel endroit
où s’unissaient les deux routes,
Et ils se mirent
ensemble, alors, à voyager,
A tous les
chemins où ils purent s’engager
Demandant aux
gens qui passaient, l’âme incertaine,
Où trouver le
Merle et la beauté lointaine.
« Pardieu,
messires ! leur répondit-on, rieurs,
Vous ne les
trouverez ni ici ni ailleurs.
Ce n’est qu’une
vieille fable de nos grands-mères. »
Ces paroles,
pour eux, étaient bien amères,
Mais d’autres leur
disaient sombrement, en tremblant,
Que la Belle aux
cheveux d’or et le Merle blanc
Existaient, mais
que nulle humaine créature
Ne put les
ramener en allant à l’aventure,
Qu’ils étaient
de nobles et de vaillants étrangers
Pour qu’ils
bravassent ainsi les sinistres dangers,
Et que nul,
comme leurs serviteurs qui leur parlent,
Ne sait où se
trouvent la Belle et le Merle.
[A SUIVRE]
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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