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larkus, hibou de la fatalité Larkus, sur sa branche, Contemple sans répit L'immensité blanche Et toujours il sourit Des prétentions humaines, Des sombres vanités, De la gloire vaine, Dans les infinités ; Des couronnes blêmes, Des trônes, ces cercueils, De l'homme qui sème Et récolte le deuil ; Des rêves innombrables, Des mensonges nombreux, Se tous les misérables, De tous les miséreux ; De ce que notre espèce Conçoit, brave et construit. Et avec paresse, Il s'endort dans la nuit. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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dimanche 28 janvier 2024
Larkus, Hibou de la Fatalité
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