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Bas, la brise Bas soufflait sur le monde Et remuait les ondes, Les idées et les esprits, Des rayons toujours surpris Et surpris par les choses, Voyant s'épanouir les roses, Portes pleines de parfums. Dans notre monde sans fin, Toujours semblable à lui-même, Il portait le diadème De l'éternelle douceur, Et il portait dans son cœur Des souhaits et des rêves. Le soleil qui se lève Est son radieux compagnon, Toujours surpris des rayons, Chéri de tous les êtres, Il ouvre les fenêtres Et il pousse doucement Les rideaux du firmament. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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vendredi 1 mars 2024
Bas, la Brise
mardi 31 octobre 2023
Griskan, brise du Rêve
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griskan, brise du rêve Griskan, douce brise du Rêve, Souffle sur le monde endormi Pour que le soleil se lève Dans le firmament qui frémit. Chaque fois que Griskan arrive, Le monde devient plus radieux, Pour que l'homme sur terre vive Ainsi que les oiseaux aux cieux ; Chaque fois qu'il se manifeste, On se souvient d'un âge d'or Où l'être humain était céleste Et paisiblement rit et dort Sous le poids de ses deux ailes, Sur les plumes et sur les fleurs, Prêt à travailler avec zèle Et sans connaître la douleur ! C'était l'incarnation parfaite De quelque chose d'idéal, De l'universelle fête Et la joie purifiée du mal. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
dimanche 19 juillet 2020
À une brise
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à une brise
Toi qui es entrée sans souci
Dans mon cœur et dans mon être,
Tu ne trouveras rien ici,
Brise, sors par la fenêtre !
Avec le chœur de tes espoirs
Tu es venue et tu trembles !
Dans ma maison où il fait noir,
Il ne reste que de vieux meubles,
Dans un petit coin ténébreux
Mille factures impayées
Et qui forment un monceau nombreux,
Paperasse de rouge rayée,
Et puis des papiers déchirés,
Débris froissés de poèmes,
Dans des tiroirs jamais tirés
De leur néant qui les aime.
C’est tout ? La tempête a passé
Dans cette pièce chaude et sombre
Et avec violence a cassé
Les vases légers dans l’ombre.
Cela, brise, c’est ma maison.
Qu’y cherches-tu, brise pure ?
Va jouer avec les saisons
Et retourne à la nature !
Va-t’en et oublie ma douleur !
N’entre pas, ma vie est malade,
Répands le doux parfum des fleurs
Et oublie ma maison maussade !
Moi seul peux porter mes fardeaux,
Je suis dur comme la pierre,
Et toi, ne porte sur ton dos
Que les parfums et la lumière !
Avant, j’étais doux et rêveur,
Et cette maison fatale
Avait le charme et les couleurs
Des maisons orientales,
Mon lit parsemé de jasmin
Accueillait mon corps souple et maigre,
Sans jamais penser à demain,
Je dormais comme un jeune tigre,
Tu m’apportais maintes senteurs
Venues des pays du rêve,
Je m’éveillais avec lenteur
Avec le soleil qui se lève
Pour répandre tous ses rayons
Comme des graines mystiques
Dans les bois et dans les sillons
Emplis d’une vie fantastique ;
Aujourd’hui, je suis las. Va-t’en,
Brise ailée, trouve une demeure
Emplie de jeunes cœurs contents
Qui ne comptent pas les heures.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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dimanche 22 avril 2012
A une brise
A une brise
Le poème que vous allez lire s'inspire de
"Rouhi ya nessma" ("va-t-en, brise"), chanson de George
Wassouf que vous pouvez écouter en cliquant sur l'icône
"Play", et de "La Lettre à Élise" (Für Elise), pièce
musicale composée par Ludwig van Beethoven autour
des années 1810.
Ô, douce et
céleste brise,
Mon âme de son
âme est éprise,
Je l’aime et
elle m’aime aussi
Et je ne la vois
point ici !
Ô, douce et
céleste brise,
Mon âme de son
âme est éprise !
Ecoute mes
soupirs, brise légère !
Comme un oiseau
je chante et j’erre
Dans ces bois
sombres et oubliés,
Par ses feux
ardents humilié !
Ô, douce et
céleste brise,
Mon âme de son
âme est éprise !
Envole-toi loin
de nos rivages,
Va et caresse
son visage,
Comme si tu
étais moi,
Douce brise,
amie de mes émois !
Ô, douce et
céleste brise,
Mon âme de son
âme est éprise !
De mon éphémère
jeunesse
Les heures
fuient et les jours passent,
Ô, rêves doux et
surannés !
A l’aimer je
suis condamné !
Ô, douce et
céleste brise,
Mon âme de son
âme est éprise !
Tes promesses me
suffisent !
Si dans les prés
tu vois Élise,
Blanche et
radieuse comme le jour,
Jure de lui dire
mon amour !
Ô, douce et
céleste brise,
Mon âme de son
âme est éprise !
Dis-lui que je
n’aime qu’elle,
Qu’elle est
divine et qu’elle est belle
Et que je veux,
avant la mort,
Embrasser sa
bouche sans remords !
Ô, douce et
céleste brise,
Mon âme de son
âme est éprise !
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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