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salomon et le loup Nous avons donné la science à David et à Salomon. Ils disaient : Louange à Dieu, qui nous a élevés au-dessus de beaucoup de ses serviteurs croyants ! (Coran, 27, 15) Deux femmes sont chacune avec son fils. Un loup Vient, dévore l’un d’eux et s’en va. Sur le coup, Chacune des femmes dit que l’enfant en vie Est le sien, et qu’elle ne lui est pas ravie. Elles décident de porter leur différend Devant David, à qui il semble cohérent Que la femme la plus âgée soit la mère. Il se prononce en sa faveur. L’autre adhère Au jugement rendu. Elles voient en sortant Salomon, et ce qu’il pense leur important, Lui racontent toute l’affaire. Le prophète Ne doute pas de la sagesse parfaite De son père, mais se montre plus créatif Et sait son jugement donc interprétatif. « Qu’on m’apporte un couteau, dit-il, je partage Cet enfant entre vous. » Il obtient le suffrage De la plus âgée, qui veut que cela ait lieu. L’autre s’écrie cependant : « Que Dieu T’accorde, Salomon, sa miséricorde ! Ne le fais pas ! Mettons fin à cette discorde : Cet enfant est le sien. » Et Salomon comprend |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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samedi 10 juillet 2021
Salomon et le loup
mardi 1 juin 2021
Des femmes chez le Prophète
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des femmes chez le prophète Ô croyants ! n’élevez point la voix au-dessus de celle du prophète ; ne lui parlez point avec la familiarité qui règne entre vous, de peur que vos œuvres soient vaines à votre insu. (Coran, 49, 2) Omar ibn Al-Khattab demanda à entrer Chez le Prophète, et il le trouva entouré De femmes de Quraych, venues pour entendre Ses conseils, mais qui sans se taire et attendre, Parlaient en même temps, avec beaucoup de bruit. Elles virent Omar et eurent peur de lui Et se hâtèrent de se couvrir la tête. « Vous osez me craindre plus que le Prophète, Insensées ! » s’écria Omar. « On lui parlait, Le Prophète n’est pas rude, mais toi tu l’es ! » Répondit-on. Le Prophète se mit à rire. « Que Dieu te rende heureux, dit Omar. Je soupire De voir ces femmes me craindre plus que toi. » « Ô fils d’Al-Khattab ! dit le Prophète, ta foi Fait fuir le diable, et par le Maître de mon âme, |
jeudi 25 mars 2021
Salomon et ses cent femmes
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salomon ET ses cent femmes Nous laissons demeurer dans les entrailles ce qu’il nous plaît jusqu’à un terme marqué, et puis nous vous en faisons sortir tendres enfants. (Coran, 22, 5) Le Prophète conta que le roi Salomon Qui grâce à Dieu courbait les vents et les démons, Dit, une nuit : « Je vais honorer mes cent femmes. Chacune enfantera, courageuse et noble âme, Un guerrier combattant dans le sentier de Dieu. » L’ange qui descendait pour Salomon des cieux Apparut, rappelant au grand roi de dire : « Si Dieu le veut ». Mais le penser dut lui suffire, Salomon oublia de prononcer ces mots. Une seule de ses femmes, dans de grands maux, Donna naissance à la moitié d’un homme. Les autres restèrent malheureusement comme Elles étaient avant qu’il n’allât les aimer. « Par Celui qui tient l’âme de Mahomet ! Jura le Prophète, Salomon devait dire : Si Dieu le veut. Cela seul allait lui suffire Pour avoir cent fils preux, qui n’auraient pas eu peur |
lundi 14 novembre 2016
La danse de Zalongo
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La danse de zalongo
Ary Scheffer, Les femmes souliotes (1827)
Sur le mont de Souli, leur fier foyer,
Les Souliotes, crânes montagnardes
Qui ne verront plus leurs prés verdoyer
S’apprêtent à mourir, calmes et hagardes.
Vaincues par les farouches Ottomans,
Houle qui ploie tout et que rien n’arrête,
Elles insultent l’ennemi alarmant
Du haut de leur auguste retraite,
Et vont bientôt sauter dans l’Achéron
Et se noyer dans ses sombres ondes,
Pour aller, donnant l’obole à Charon,
Aux enfers d’Hadès, dans la nuit profonde !
Comme leur frère, le moine Samuel,
Elles préfèrent la mort à la honte ;
Nues, sans armes face aux guerriers cruels,
Elle descendront avant qu’ils ne montent !
Feu tombant tout à coup des vastes cieux,
Ali Pacha a saccagé l’Epire ;
Elles ne reverront plus leurs dieux
Et leurs chaumières où le feu expire ;
Elles contemplent, guerrières ailées,
Le cœur navré, avec zèle et douleur,
Ce qui reste de leur patrie brûlée,
Respirant sa fumée comme une fleur.
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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dimanche 13 mai 2012
Aux grands-mères de la Patrie
Aux grands-mères de la Patrie
Ô, vaillantes
amazones ! Chaque jour
Vous vous levez
quand l’aurore se lève
Réveillées doucement
de vos rêves
Par l’oiseau qui
chante un poème d’amour !
Ployées
éternellement par les fardeaux,
Dans les vastes
champs et dans les usines,
Penchées sur une
fleur ou une machine,
Le labeur courbe
pieusement vos dos
Sur l’autel sacré
du divin Devoir !
Vous ignorez,
femmes rustiques et sages,
Le nom du
président et votre âge,
Et quand après le
matin vient le soir
Vous rentrez,
lasses et radieuses, chez vous,
A vos petits-fils
raconter des fables
Où des héros fiers
et redoutables
Du vil Satan
terrassent le courroux,
Et où le bien
triomphe du mal
Et l’amour
triomphe de la haine,
Et où l’on voit
souvent des reines
Majestueuses et le
front triomphal,
Embrasser des
roturiers dans les bois !
Et vos enfants, la
tête emplie de songes,
S’endorment en
rêvant de voir un ange
Que seul l’homme
dont le cœur est pur voit !
Ô, douces
grands-mères ! Le ciel bénit
Votre amour et
votre labeur blême,
Comme ces enfants
la Patrie vous aime
Et elle entend vos
soupirs infinis
Quand dans les
ténèbres vous gémissez,
Appesanties par le
fardeau de l’âge,
En pleurant votre
jeunesse volage
Et en vous
souvenant de vos trépassés,
Héros morts
pendant la Révolution
Pour défendre l’honneur
de la patrie
Qui, comme vous,
pour ces vaillants prie
Et essuie vos
larmes avec compassion !
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
|
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Mohamed Yosri Ben Hemdène
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16:34
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mercredi 9 mai 2012
Un chant de mai
Un chant de mai
Ô, déesses !
Voici venir l’été
Propice à l’amour
et la beauté !
L’hiver
n’appesantira plus vos charmes
Avec ses fardeaux
qui nous alarment !
Comme une rose aux
pétales vermeils,
Votre beauté
s’épanouit au soleil,
Et, caressées par
les brises passagères,
Vos robes
deviennent plus légères
Et de votre chair
montrent la blancheur
Douce comme
l’amour qui emplit nos cœurs !
Comme dans le
paradis les âmes,
Dans les vastes
rues errez, mesdames,
En éblouissant nos
yeux déjà éblouis !
C’est pour vous
que le firmament reluit,
Mai amoureux
chante vos louanges !
Comme des ailes
déployées d’un ange,
De vos chevelures
qu’embrasse le vent
On voit des plumes
blanches choir en rêvant !
Quand vous passez,
vos parfums nous enivrent,
Et charmés, nous
aimons à vous suivre
En vous chantant
éternellement des vers
Et en vous
montrant sans répit nos fers,
Car nous aimons,
beautés souveraines,
Vos grâces
sublimes autant que nos chaînes !
Ô, nous chantons
vos rayons ; rayonnez
En passant devant
nos yeux étonnés !
Emplissez de vos
divines lumières
Le monde qui vous
dit des prières !
Comme nous aimons
vos charmes redoutés,
Soyez éprises de
votre liberté
Et de votre beauté
magnanime
Qui fait gémir vos
heureuses victimes,
Proies blessées
par les flèches de l’Amour
Qui vous
bénissent, aurores de nos jours !
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
à
16:55
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