|
des femmes chez le prophète Ô croyants ! n’élevez point la voix au-dessus de celle du prophète ; ne lui parlez point avec la familiarité qui règne entre vous, de peur que vos œuvres soient vaines à votre insu. (Coran, 49, 2) Omar ibn Al-Khattab demanda à entrer Chez le Prophète, et il le trouva entouré De femmes de Quraych, venues pour entendre Ses conseils, mais qui sans se taire et attendre, Parlaient en même temps, avec beaucoup de bruit. Elles virent Omar et eurent peur de lui Et se hâtèrent de se couvrir la tête. « Vous osez me craindre plus que le Prophète, Insensées ! » s’écria Omar. « On lui parlait, Le Prophète n’est pas rude, mais toi tu l’es ! » Répondit-on. Le Prophète se mit à rire. « Que Dieu te rende heureux, dit Omar. Je soupire De voir ces femmes me craindre plus que toi. » « Ô fils d’Al-Khattab ! dit le Prophète, ta foi Fait fuir le diable, et par le Maître de mon âme, |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
Affichage des articles dont le libellé est Al-Khattab. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Al-Khattab. Afficher tous les articles
mardi 1 juin 2021
Des femmes chez le Prophète
dimanche 2 mai 2021
La conversion d’Omar ibn Al-Khattab
|
LA CONVERSION D'omar ibn al-khattab S’ils te trahissent, Dieu te suffira : C’est lui qui t’a aidé par son assistance et par celle des fidèles. (Coran, 8, 62) Omar ibn Al-Khattab, en embrassant la foi, De tous les impies veut braver la sombre loi. Il va donc demander de quel nom se nomme L’homme le plus bavard de Koraïch. « Ton homme, Omar, c’est Jamil ibn Maamar Al-Joumahi. » Lui répond-on. Il va à Jamil ébahi Dire : « Compère, je crois (je te le confesse) En la religion que Mahomet professe. » Et Omar, avec son jeune fils, le suit. Jamil arrive à la Kaaba. De tous bien ouï, Il crie : « Sachez que le fils d’Al-Khattab, frères, Est un apostat ! » Et Omar s’écrie : « Chimères ! J’ai embrassé la vraie foi et je m’y soumets : Allah est le seul vrai Dieu, et Mahomet Est son messager. » Là-dessus, comme des brutes, Les impies bondissent sur lui, et ils luttent Jusqu’à ce que vienne le coucher du soleil. Omar, très las, s’assied, et à un lion pareil, Crie : « Faites de moi ce que bon vous semble ! Vous êtes plus nombreux : croyez-vous que j’en tremble ? Si nous n’étions que trois cents, vous ou nous mourrons ! » Un vieil homme arrive, bien vêtu, au doux front. C’est Al-As bin Wael Al Sahmy. Il demande Ce qu’il y a. « Omar vient insulter nos offrandes Et nos dieux, répond-on, car c’est un apostat ! » « Çà ! dit-il, pourquoi vous mettre dans cet état ? Qu’il choisisse la religion qui lui convienne ! Omar est des Banu Ouday, tribu ancienne Qui ne vous livrera jamais l’un des siens. Laissez-le s’en aller, et ne lui faites rien. » Ces paroles domptent les ardeurs meurtrières ; |
Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
à
22:53
0
commentaires
Libellés :
Al-Khattab,
allah,
blog,
conversion,
dieu,
france,
ibn,
islam,
Koraïch,
muse,
omar,
poème,
poésie,
soupirs,
tunisie
Inscription à :
Articles (Atom)

