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maintenant, omar Le prophète est plus proche des croyants qu’ils ne le sont d’eux-mêmes ; ses femmes sont leurs mères. (Coran, 33, 6) Abdoullah ibn Hicham dit : « Un jour, nous étions Avec le Prophète, moi et des compagnons. Le Prophète avait la main d’Omar dans la sienne. « Ô messager de Dieu, dit sans fourberies vaines, Omar, je t’aime bien plus que tout ici-bas, Hormis moi-même. » Ce n’était point un débat ; Le Prophète lui dit : « Non, Omar ! Par le Maître De mon âme, ta foi ne pourra pas être Complète, si tu ne m’aimes pas plus que toi. » Omar lui répondit, en homme de foi : « Maintenant je t’aime plus que je ne m’aime Et je le jure par le nom de Dieu même. » Le Prophète en était heureux : « Maintenant, Omar, |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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jeudi 4 novembre 2021
Maintenant, Omar
dimanche 19 septembre 2021
Les provisions bénies
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Les provisions bénies Celui qui obéit au prophète, obéit à Dieu. Nous ne t’avons pas envoyé pour être le gardien de ceux qui sont rebelles à ta voix. (Coran, 4, 80) Abou Hourayrah dit : « Nous marchions Avec le Prophète, moi et des compagnons. Le voyage était long et était pénible Au point que certains, qui le croyaient impossible, Les provisions finies, décidaient d’égorger Les montures qui les portaient pour les manger. Omar dit, voulant les empêcher de ce faire : “Ô messager de Dieu ! Dis une prière Pour bénir ce qu’il nous reste des provisions. Ces montures nous portent et nous les tuons ?” Le Prophète trouva la chose adéquate : L’un apporta son blé, l’autre apporta ses dattes, D’autres apportèrent même leurs noyaux Qu’ils mettaient, afin de la boire, dans de l’eau, Tant ils étaient pauvres. Dès que le Prophète Eut fini de dire sa prière parfaite, On vit les provisions se multiplier. Chacun en prit autant qu’il lui seyait, Et le Prophète dit aux compagnons : “J’atteste Qu’Allah est le seul Dieu et qu’il l’est sans conteste, Et j’atteste aussi que je suis son messager. Au jour où tous seront par le Seigneur jugés, Celui qui y croira sans avoir de doutes |
vendredi 20 août 2021
La faim
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La faim Alors vous serez interrogés au sujet des plaisirs de ce monde. (Coran, 102, 8) Le Prophète sort, un jour ou une nuit, Et voit Aboubaker et Omar comme lui Dehors. « Qui vous a fait sortir de vos demeures, Demande-t-il aux deux compagnons, à cette heure ? » Ils répondent : « La faim, ô messager de Dieu ! » Le Prophète alors dit, miséricordieux : « Par Celui qui est le Maître de mon âme ! Ce qui vous a fait sortir moi aussi m’affame. Suivez-moi. » Et ils le suivent tous les deux. Le Prophète, que Dieu guide, va avec eux Frapper à la porte d’un des Ansarites. Sa femme les voit et chez elle les invite : « Soyez les bienvenus, leur dit-elle, tous trois. » Le Prophète alors lui demande sans émois : « Où est donc ton époux ? » « Il nous cherche à boire », Répond-elle. En ce moment de l’histoire, L’Ansarite arrive et s’écrie : « Dieu soit loué ! J’ai les meilleurs hôtes. » Cet homme dévoué Court leur apporter des dattes. Le Prophète, Lui dit : « N’égorge pas celle qui allaite », L’ayant vu prendre un couteau bien aiguisé. Il va chercher un autre animal. Reposés, Le Prophète et ses deux compagnons mangent et boivent. Le Prophète leur dit sur ce qu’ils reçoivent : « Par Dieu, le Maître de mon âme ! Vous serez, Au jour du Jugement dernier – vous le verrez – Interrogés sur ce bienfait de Dieu : vous êtes |
mercredi 28 juillet 2021
Othman ibn Affan
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othman ibn affan Ceux qui croient en Dieu et à ses apôtres sont des hommes véridiques ; ils seront témoins devant leur Seigneur, ils auront leur récompense et leur lumière. Ceux qui n’ont point cru et qui ont traité nos signes de mensonges seront livrés au feu de l’enfer. (Coran, 57, 19) Un homme d’Égypte va en pèlerinage Et trouve des hommes assis dont les visages Ne sont pas familiers. Il désire savoir Qui ils sont. « C’est Quraych que tu vois s’asseoir », Lui répond-on. Il veut le nom du plus sage Et qui possède le plus de savoir et d’âge, Et tous lui indiquent Abdoullah, fils d’Omar. Il lui demande : « Othman est-il un des fuyards D’Ouhoud ? » « Oui », lui répond Abdoullah. « Son absence De la bataille de Badr ? Est-ce que tu penses Que c’est la vérité ? » « Oui » « Qu’en est-il du Serment D’allégeance ? En a-t-il été de même absent ? » « Oui ». Voici alors que l’homme exulte et s’écrie : « Allah est le plus grand ! ». Son étrange euphorie Prend toutefois fin quand le fils d’Omar lui dit : « Quant à Ouhoud, c’est un homme du Paradis, Et Dieu lui a déjà pardonné ses fautes. Quant à Badr, comment se peut-il qu’il combatte ? Sa femme, la fille du Prophète, pâlit, Elle est malade et il ne peut quitter son lit, Et le Prophète lui promet la récompense Dans l’au-delà, malgré sa pieuse absence, Ainsi que sa part du butin. Quant au Serment, Son absence n’a rien de vil ou d’alarmant : Le Prophète l’envoie, car son sang est noble, À Quraych, et montre ses deux mains ensemble, Frappe la gauche avec la droite et dit : “Ceci Est pour Othman, qui ne peut pas venir ici.” » Et Abdoullah, le fils d’Omar, enfin ajoute : |
dimanche 25 juillet 2021
Le puits
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Le puits L’Éternel a écrit : Je donnerai la victoire à mes envoyés. L’Éternel possède la force et la puissance. (Coran, 58, 21) Le Prophète eut une vision. Il dit : « Je suis En train de puiser, en un plateau, l’eau d’un puits. Je vois Aboubaker et Omar qui viennent. Aboubaker remplit un seau ou deux, et peine Parfois à le faire (son califat est court, Mais il demeurera fort et croyant toujours). Omar prend le seau, qui dans sa main se transforme En un récipient plus grand. Adroit et ferme, Il puise l’eau avec des mouvements si forts Que nul ne peut faire ce qu’il fait ; il en sort Tant d’eau, que bientôt une oasis se forme Qui accueille les gens et qui est énorme. » (C’est là le symbole du califat d’Omar, |
jeudi 24 juin 2021
La religion complète
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LA religion complète Faites la prière ; donnez l’aumône ; courbez-vous avec mes adorateurs. (Coran, 2, 43) Le Prophète était mort. Pour que la foi restât, Il fallait combattre maintenant les apostats Qui montraient chaque jour leurs ignobles griffes, Pensait Aboubaker, désormais le Calife. Omar s’y opposa, toutefois. « Comment ! S’écria-t-il, tu vas au combat seulement Car ils n’ont pas donné l’aumône obligatoire, Et à leur faire la guerre tu te prépares ! Or le Prophète a dit : “Je livre le combat (Tel est l’ordre de Dieu) aux hommes ici-bas, Jusqu’à ce qu’ils disent – vérité ou fable – Qu’il n’y a point d’autre dieu que le Dieu véritable, Et ils ne seront pas par moi affligés ; Leur sang ainsi que leurs biens seront protégés, Sauf si Dieu permet, pour un crime, de les prendre, Et il les jugera.” » Ne voulant rien entendre, Aboubaker à son tour s’écria : « Par Dieu ! Je combattrai tous ceux qui prétendent être pieux Mais font la prière et ne font pas l’aumône ! Il faut que celui qui a de l’argent la donne. Par Dieu ! Je combattrais si on me refusait Une chèvre ou une corde qu’on méprisait Et qu’on donnait jadis, dans sa vie, au Prophète ! » Omar dit : « La guerre donc allait être faite, Je sus, tant il était ce jour-là irrité, |
samedi 12 juin 2021
Sur le mont Ouhoud
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sur le mont ouhoud La terre sera resplendissante de la lumière du Tout-Puissant. On apportera le Livre. Les prophètes et les témoins s’avanceront. La vérité présidera au jugement des hommes. Aucun d’eux ne sera trompé. (Coran, 39, 69) Le Prophète monta avec Aboubaker, Omar et Othman, qui tous lui étaient si chers, Au sommet d’Ouhoud. Et la montagne altière Trembla de les avoir sur son dos de pierre. Le Prophète lui dit : « Reste ferme car Tu portes deux martyrs (Othman avec Omar), Un prophète, ainsi qu’un homme véridique. » |
vendredi 11 juin 2021
La querelle d’Aboubaker et d’Omar (que Dieu les agrée)
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la querelle d'aboubaker et d'omar (que dieu les agrée) Et il sera sans doute satisfait dans l’au-delà. (Coran, 92, 21) Aboubaker avec Omar se querella, Et Omar était en colère et s’en alla ; Sa colère était, ce jour-là, si forte, Qu’il ferma, sans vouloir entendre, sa porte Devant Aboubaker, qui lui donnant raison, Le suivit en s’excusant jusqu’à sa maison. Le cœur plein de remords, il va chez le Prophète, Et il lui dit, baissant devant lui la tête : « Avec ibn Al-Khattab je me suis querellé, Jusqu’à chez lui en le suivant je suis allé Pour qu’il me pardonne, mais dans sa colère, Il a été sourd à toutes mes prières. » « Dieu te pardonne », dit le Prophète trois fois. Comme le cœur d’Omar est aussi plein de foi, Assailli de remords de ne pas entendre Son ami, chez lui il décide de se rendre ; Ne le trouvant pas, il va au Prophète, et voit La colère sur son visage et dans sa voix. Aboubaker s’écrie : « Ô Prophète ! sache Que c’est de ma faute, et de m’excuser tâche, Car c’est moi qui suis à blâmer d’entre nous ! » Et devant le Prophète il se met à genoux Et répète deux fois ce qu’il vient de dire. Le Prophète répond : « Il doit vous suffire De savoir que quand Dieu à vous m’a envoyé, Vous m’avez démenti, mais lui que vous voyez, Aboubaker, a dit : ce n’est point un mensonge ! Il m’a soutenu d’un soutien qui se prolonge Avec sa vie et son argent ; il a volé À mon secours maintes fois, et m’a consolé. Allez-vous donc laisser mon ami tranquille ? » Il répéta deux fois cette question, mille Pour ceux qui étaient là. Au Prophète si cher, |
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