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La coiffeuse de la fille de pharaon Dieu affermira les croyants dans cette vie et dans l’autre, par la parole immuable. Il égarera les méchants. Il fait ce qu’il lui plaît. (Coran, 14, 27) Le Prophète, pendant son Voyage nocturne, Dans les immensités vastes et taciturnes Pareilles à des mers aux flots roulant sans fin, Sentit tout à coup comme une odeur de parfum Et il demanda à Gabriel : « D’où vient-elle ? » Cette douce odeur qui semblait immortelle. Gabriel répondit que ce parfum si bon Vint de celle que la fille de Pharaon Avait pour coiffeuse, et de sa progéniture, Et conta le récit de cette femme pure Au Prophète voulant l’entendre : « Une fois, Dit Gabriel, cette femme qui a la foi Coiffait la fille de Pharaon, quand son peigne Tomba. Oubliant de Pharaon le règne, Elle dit : “au nom de Dieu !” “Invoques-tu Mon père ?” demanda la fille. Avec vertu Sa coiffeuse lui fit cette réponse austère : “Non, Dieu est mon maître et le maître de ton père.” La fille s’écria : “Je vais en informer Mon père !” Sa coiffeuse alors, sans s’alarmer, Lui dit : “Fais-le”. Elle le fit. “Réponds, femme, Ordonna Pharaon, les yeux emplis de flamme, Adores-tu d’autres dieux que moi ? D’où te vient Cette audace ?” “Dieu est mon maître et le tien.” Répéta calmement la brave coiffeuse. Pour châtier cette femme vertueuse, Pharaon fit venir un horrible instrument : Une vache en bronze, et le feu la consumant Ordonna d’y jeter, avec ses fils, la mère. Ils étaient des enfants. Sa seule prière Fut d’enterrer leurs os dans le même tombeau. Pharaon accepta. Cependant il crut beau De jeter les enfants dans cette fournaise Devant leur mère, pour qu’elle souffre à son aise. La mère vit périr ses filles et garçons, Et il ne lui restait qu’un pauvre nourrisson Qu’on allait jeter dans cette vache ardente. Malgré elle, elle fut saisie d’épouvante. Le nourrisson parla toutefois, grâce à Dieu, Et dit à sa mère : “Que ton cœur reste pieux, Mère ! Car ce feu que tu vois et ces peines Ne sont rien, comparés au feu de la Géhenne.” Dieu raffermit sa foi comme seul Dieu le peut, |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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vendredi 16 avril 2021
La coiffeuse de la fille de Pharaon
dimanche 11 avril 2021
Comment le Prophète prouva son ascension
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comment le prophète prouva son ascension Gloire à Celui qui a transporté, pendant la nuit, son serviteur de la Mecque à la mosquée de Jérusalem, dont nous avons béni l’enceinte, pour lui faire voir nos miracles. Dieu entend et voit tout. (Coran, 17, 1) Au lendemain de son ascension, le Prophète Était triste et seul. Son âme n’était pas prête À affronter tous les impies et les moqueurs, Alors que son voyage avait réjoui son cœur. Dès qu’Abou-Jahl le vit, il alla lui dire En lui montrant son plus détestable sourire : « Alors, qu’est-ce que tu as pour nous aujourd’hui ? » « J’ai voyagé, lui dit le Prophète, la nuit. » « Où cela ? » « J’ai été à la ville sainte. » Abou-Jahl s’écria : « Cet homme raconte Qu’il vit Jérusalem la nuit, et le matin, Quand il eut fini de s’y promener, revint ! À moi, Banu Ka’ab Ben Louay ! » Pareils aux ombres, Les impies vinrent, et ils étaient en grand nombre. « Raconte-leur ce que tu viens de me conter ! » S’écria de nouveau Abou-Jahl. Écoutez Son histoire ! » Les uns applaudissaient, riaient, Les autres s’étonnaient, blasphémaient et raillaient. « Peux-tu, demanda-t-on au Prophète, décrire La mosquée d’Al-Aqsa ? » Ils cessaient de rire Quand le Prophète leur décrivait les saints lieux. Il allait oublier des choses, mais Dieu Fit venir la mosquée. Elle devint docile, Et la décrire fut beaucoup plus facile Quand le Prophète put la revoir. Surpris, |
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