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galatée
En attendant, le
cœur pieux,
L’improbable
déesse,
Pygmalion, la
nuit, caresse
Son chef-d’œuvre
avec les yeux.
Il rêve comme un
damné
Devant la froide
statue
Au doux sourire
qui tue,
Et avec des mots
fanés
Lui déclare sa
flamme
En l’appelant sa
femme
Et son véritable
amour,
Et attend, âme
maudite,
La défunte
Aphrodite
Jusqu’à l’aurore
du jour.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2210.
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dimanche 27 mai 2018
Galatée
lundi 13 mars 2017
Pygmalion et Galatée
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pygmalion et galatée
Jean-Léon Gérôme,
Pygmalion et Galatée (1890)
Pygmalion,
éternel célibataire,
Embrasse
sa création au corps clair,
Belle
divinité ubiquitaire,
Faite
de marbre et qu’il croit de chair.
Épris
d’une illusion magnifique,
D’un
lointain rêve idéal et sans fin,
De
sa voix il entend la musique
Et
respire l’odeur de son parfum,
Comme
la fleur enlace ses pétales
Quand
la nuit vient et quand s’en va le jour,
Enivré
d’une chimère fatale
Il
l’enlace avec fureur et amour,
Et
sur ces lèvres il pose ses lèvres,
Tremblant
et amoureux de ce grand froid,
Comme
les amants empli de fièvre
Et
d’un mystérieux et vague effroi !
Il
veut lui donner un peu de son âme,
Un
peu de son esprit, de sa santé,
Il
la sent dans ses bras devenir femme,
Comme
le poète un souvenir chanté ;
Le
fils de Vénus, sur son nuage,
Bande
son petit arc, souriant, vainqueur,
Et
s’amusant de ces enfantillages,
De
Pygmalion épris cherche le cœur.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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