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plus beaux au paradis L’œil, dans ce séjour délicieux, ne voit que la félicité ; il se promène sur un royaume d’une vaste étendue. (Coran, 76, 20) Anas ibn Malik a dit : « Le Prophète a dit : Pour les heureux il y aura au Paradis Un lieu comparable aux marchés de notre monde. Chaque vendredi, dans une joie profonde, Ils iront à ce lieu où il y a des sillons De safran et de musc, ainsi que de rayons ; Ils s’y rencontreront. Un vent agréable Venant du Nord, alors remuera le sable Et il sèmera, dans son gracieux mouvement, Et sur leurs visages et dans leurs vêtements, En les rendant plus beaux, les senteurs édéniques. Ils reviendront à leurs maisons béatifiques, Et les leurs s’écrieront, surpris : « Par le Très-Haut ! Vous êtes devenus plus radieux et plus beaux ! » Ils leur diront à leur tour : « Par Dieu qu’on adore ! |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2210.
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mardi 8 juin 2021
Plus beaux au Paradis
dimanche 28 mars 2021
La plus grande récompense
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la plus grande récompense Une récompense magnifique sera le partage des bienfaisants. La noirceur et la honte ne voileront point leur front ; ils habiteront éternellement le séjour de délices. (Coran, 10, 26) Jouissant maintenant des éternelles délices, Sauvés grâce à Dieu des ténébreux supplices, Les bienheureux sont tous au radieux Paradis, Et Dieu s’approche d’eux et doucement leur dit : « Est-ce que vous voulez une autre récompense ? » Ils répondent : « Seigneur, dans ta grande clémence, Tu as blanchi nos fronts, tu nous as accueillis Dans ton paradis, notre éternel pays, Et tu nous as sauvés de l’enfer et ses flammes. Que demander après le salut de nos âmes ? » Dieu alors retire son voile pour eux, |
samedi 1 février 2020
La chaîne la plus sainte
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la chaîne la plus sainte
À ma femme et mon fils.
S’il est une
chaîne sainte, c’est la famille.
Être entouré de
ses fils et de ses filles,
Petits soleils
qu’on voit briller dans la maison,
Chaque matin,
chaque soir, aux quatre saisons,
Y trouver, comme
des pièces d’or, des sourires
Qu’on ne se
lasse pas de revoir reluire,
Aimer le
désordre qu’on voit autour de soi,
Se sentir plus
comblé de bonheur que les rois
Quand vient à
nous un doux être minuscule,
Ne pas souffrir
du vide et du crépuscule
Dans un
appartement désert et exigu,
D’une voix
innocente ouïr le son aigu
Chanter,
pareille à la plus aimable tempête,
Dans notre âme
aussi bien que dans notre tête,
Être dans sa
demeure, être dans son pays,
Être toujours
aimé, ne pas être obéi,
Rire à pleins
poumons quand on fait une bêtise,
Ne pas voir dans
son toit une nuée grise,
Ne jamais
maudire la nuit, car il fait jour
Dans une maison
où il y a tout notre amour,
Courir derrière
un fils, non après les honneurs,
C’est là toute
la joie, c’est là tout le bonheur.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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mercredi 1 janvier 2020
Le plus grand enfer
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Le plus grand enfer
Le Remords,
ainsi qu’une plaie ouverte,
Fait saigner
notre cœur,
Comme le
printemps aux aurores vertes,
Il y reluit,
vainqueur.
Il jette son
voile lourd sur nos âmes
Où il fait
soudain nuit,
De nos esprits
il éteint la flamme,
Il ne reste que
lui,
Plus immense qu’une
mer sans phares
Et sans étoiles
au ciel ;
Notre conscience
gémit et s’effare,
Dans le vent
éternel
Pareille à une
chétive voile
Qui erre à la
merci
D’un ciel
courroucé et sans étoiles
Et au cœur
endurci.
Vainement nous
cherchons un refuge,
Rien ne peut
nous sauver
De l’incommensurable
déluge
Que nul ne peut
braver
Et qui sur son
aile nous emporte
Loin de tous les
humains
À une grève
déserte et morte
Au ténébreux
chemin.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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