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la plus grande récompense Une récompense magnifique sera le partage des bienfaisants. La noirceur et la honte ne voileront point leur front ; ils habiteront éternellement le séjour de délices. (Coran, 10, 26) Jouissant maintenant des éternelles délices, Sauvés grâce à Dieu des ténébreux supplices, Les bienheureux sont tous au radieux Paradis, Et Dieu s’approche d’eux et doucement leur dit : « Est-ce que vous voulez une autre récompense ? » Ils répondent : « Seigneur, dans ta grande clémence, Tu as blanchi nos fronts, tu nous as accueillis Dans ton paradis, notre éternel pays, Et tu nous as sauvés de l’enfer et ses flammes. Que demander après le salut de nos âmes ? » Dieu alors retire son voile pour eux, |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2210.
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dimanche 28 mars 2021
La plus grande récompense
jeudi 26 décembre 2019
Visage illimité
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visage illimité
Tes yeux sont le
rivage
De ton blanc et
doux visage
Aussi radieux qu’un
ciel clair,
Aussi serein que
la mer
Qu’aucun écueil
ne torture ;
En passant dans
ta chevelure,
L’orage devient
doux
Sans vigueur et
sans courroux,
Et devient un
murmure,
Et la violente
nature
S’endort dans
tes bras aimants,
Les bois sont
soudain charmants
Et leurs bêtes
farouches
Voyant ton doigt
sur ta bouche
Oublient leurs
rugissements,
Tu souris si
doucement
Que tout ce qui
a une âme
Te veut et
réclame :
L’oiseau près de
toi fait choir
En voyant tes
cheveux noirs
Ses plus belles
plumes blanches,
L’arbre secoue
ses branches,
Le ruisseau
suspend son cours,
Du soleil tu es
le jour,
Et quand le
soleil se voile,
Tu es la nuit de
l’étoile.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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vendredi 15 février 2019
Un visage
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un visage
Ton visage est un ciel tranquille
Où j’erre, loin de la ville,
Epris des rayons du soleil,
Aux aigles triomphants pareil
Et en ouvrant mes deux ailes !
Je m’aventure avec zèle
Dans ton sourire fascinant
Comme dans un grand continent
Ou dans une terre étrangère !
Quand la nuit s’appesantit, j’erre
Dans tes yeux beaux et ténébreux
Comme dans des chemins nombreux
Qui vont quelque part, loin du monde !
En raillant la mer profonde
Et en faisant plus de bruit
Que la tempête qui me suit,
Je m’en vais, l’âme sereine,
Là où ton souffle m’emmène,
Au gré de ta respiration,
Le cœur gonflé de ma passion
Comme sont gonflées mes voiles,
Et tes dents sont les étoiles
Qui reluisent même le jour,
De l’océan de mon amour.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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