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dimanche 28 mars 2021

La plus grande récompense

la plus grande récompense

Une récompense magnifique sera le partage des bienfaisants. La noirceur et la honte ne voileront point leur front ; ils habiteront éternellement le séjour de délices. (Coran, 10, 26)

Jouissant maintenant des éternelles délices,
Sauvés grâce à Dieu des ténébreux supplices,
Les bienheureux sont tous au radieux Paradis,
Et Dieu s’approche d’eux et doucement leur dit :
« Est-ce que vous voulez une autre récompense ? »
Ils répondent : « Seigneur, dans ta grande clémence,
Tu as blanchi nos fronts, tu nous as accueillis
Dans ton paradis, notre éternel pays,
Et tu nous as sauvés de l’enfer et ses flammes.
Que demander après le salut de nos âmes ? »
Dieu alors retire son voile pour eux,
Et voir son visage les rend les plus heureux.


Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène

jeudi 26 décembre 2019

Visage illimité

visage illimité

Tes yeux sont le rivage
De ton blanc et doux visage
Aussi radieux qu’un ciel clair,
Aussi serein que la mer
Qu’aucun écueil ne torture ;
En passant dans ta chevelure,
L’orage devient doux
Sans vigueur et sans courroux,
Et devient un murmure,
Et la violente nature
S’endort dans tes bras aimants,
Les bois sont soudain charmants
Et leurs bêtes farouches
Voyant ton doigt sur ta bouche
Oublient leurs rugissements,
Tu souris si doucement
Que tout ce qui a une âme
Te veut et réclame :
L’oiseau près de toi fait choir
En voyant tes cheveux noirs
Ses plus belles plumes blanches,
L’arbre secoue ses branches,
Le ruisseau suspend son cours,
Du soleil tu es le jour,
Et quand le soleil se voile,
Tu es la nuit de l’étoile.


Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène

vendredi 15 février 2019

Un visage

un visage

Ton visage est un ciel tranquille
Où j’erre, loin de la ville,
Epris des rayons du soleil,
Aux aigles triomphants pareil
Et en ouvrant mes deux ailes !
Je m’aventure avec zèle
Dans ton sourire fascinant
Comme dans un grand continent
Ou dans une terre étrangère !
Quand la nuit s’appesantit, j’erre
Dans tes yeux beaux et ténébreux
Comme dans des chemins nombreux
Qui vont quelque part, loin du monde !

En raillant la mer profonde
Et en faisant plus de bruit
Que la tempête qui me suit,
Je m’en vais, l’âme sereine,
Là où ton souffle m’emmène,
Au gré de ta respiration,
Le cœur gonflé de ma passion
Comme sont gonflées mes voiles,
Et tes dents sont les étoiles
Qui reluisent même le jour,
De l’océan de mon amour.


Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène