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Le plus grand enfer
Le Remords,
ainsi qu’une plaie ouverte,
Fait saigner
notre cœur,
Comme le
printemps aux aurores vertes,
Il y reluit,
vainqueur.
Il jette son
voile lourd sur nos âmes
Où il fait
soudain nuit,
De nos esprits
il éteint la flamme,
Il ne reste que
lui,
Plus immense qu’une
mer sans phares
Et sans étoiles
au ciel ;
Notre conscience
gémit et s’effare,
Dans le vent
éternel
Pareille à une
chétive voile
Qui erre à la
merci
D’un ciel
courroucé et sans étoiles
Et au cœur
endurci.
Vainement nous
cherchons un refuge,
Rien ne peut
nous sauver
De l’incommensurable
déluge
Que nul ne peut
braver
Et qui sur son
aile nous emporte
Loin de tous les
humains
À une grève
déserte et morte
Au ténébreux
chemin.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2210.
mercredi 1 janvier 2020
Le plus grand enfer
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