|
stances Dans la nuit lourde qui s’appesantit, Ta chevelure luit comme une étoile, Ta chevelure guide ma voile Et mon cœur loin du rivage parti Mon cœur que les malheurs et les plaisirs Ont abîmé, comme un fruit qui tombe De l’arbre épais qui lui sert de tombe, Dont tu es désormais le seul désir ! J’ai désiré des ports toujours trompeurs Et des mers qui ont été inclémentes, J’ai connu l’illusion qui tourmente Et j’ai connu le rêve qui fait peur, J’ai vu la peur croître dans mon esprit, La peur de l’inconnu qui brûle l’âme Et grandit comme une invincible flamme Au milieu de tout ce que l’on chérit ! Je te chéris comme les grands hasards, Comme la route sombre et la tempête, Erreur je veux seulement poser ma tête, Ma tête endolorie, sur ton regard ! Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
Affichage des articles dont le libellé est Stances. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Stances. Afficher tous les articles
samedi 6 décembre 2025
Stances
lundi 6 juillet 2020
Re-Stances
|
RE-stances
D’après le poème « Stances » de
Jean-Baptiste Rousseau (1671-1741) duquel je ne garde ici que la première
strophe
Que
l’homme est bien, durant sa vie,
Un
parfait miroir de douleurs,
Dès
qu’il respire, il pleure, il crie
Et semble prévoir ses malheurs.
Quelle
pauvre créature !
Larmes
aux yeux et sueur au front,
Il
erre dans la nature
Comme
ses fils erreront.
Les
montagnes, les cieux, la terre,
N’ont
pas voulu de son fardeau,
Il
le porte seul sur son dos,
Accablé
par ses chimères.
Dès
qu’il ferme la porte lourde
De
sa demeure au soir charmant,
Toute
l’humanité est sourde
À
ses invincibles tourments ;
Plus
d’amis. La solitude,
C’est
l’heure de la vérité,
Du
sage c’est l’habitude
Qui
voit avec sévérité
Le
monde où les mortels vivent,
Tandis
que l’autre attend le jour
Pour
que ses faux amis arrivent
Et
lui apportent un peu d’amour.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
|
Inscription à :
Articles (Atom)

