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résistance Prêche d’abord ceux qui te sont les plus proches. (Coran, 26, 214) Les impies de Koreïch, tremblant de la défaite, Allèrent, courroucés, à l’oncle du Prophète. Ils avaient d’abord ri des premiers rayons De cette, croyaient-ils, nouvelle religion, Ils avaient qualifié le Prophète de traître, De poète, de fou, de sorcier et de prêtre, Ils avaient répandu, souillures de leur peur, Sur sa personne les plus infâmes rumeurs, Ils avaient essayé la douceur, la violence, Promirent au Prophète de grandes récompenses S’il consentait seulement à renier sa foi, Mais il ne voulait pas être riche ni roi. Maintenant ils ont peur. Quand l’arbre est haut, l’écorce, Qui en est le début, en montre la force. À Abou-Talib ils viennent dire : « On veut Que tu ailles parler pour nous à ton neveu. On sait que Mahomet t’aime et qu’il t’écoute. Il faut qu’il arrête de semer le doute Sur nos divinités qu’il s’occupe à railler, De nous qualifier de menteurs, et travailler Jour et nuit, avec son Coran sévère, À détruire la religion de nos pères ! Il vient dans nos temples et à nos réunions Tonner contre nos dieux. Partout où nous allions, Nous entendons parler de lui ! Qu’il arrête ! » Abou-Talib va voir son neveu et lui répète Tout ce qu’on lui a dit. Alors le Prophète Se met à contempler le ciel, et inspiré Répond : « Oncle, jamais je n’y consentirai. Je ne puis, comme vos hommes et vos femmes Ne peuvent m’apporter du soleil une flamme. » Abou-Talib revient voir les impies et dit : |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
lundi 14 décembre 2020
Résistance
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