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visage illimité
Tes yeux sont le
rivage
De ton blanc et
doux visage
Aussi radieux qu’un
ciel clair,
Aussi serein que
la mer
Qu’aucun écueil
ne torture ;
En passant dans
ta chevelure,
L’orage devient
doux
Sans vigueur et
sans courroux,
Et devient un
murmure,
Et la violente
nature
S’endort dans
tes bras aimants,
Les bois sont
soudain charmants
Et leurs bêtes
farouches
Voyant ton doigt
sur ta bouche
Oublient leurs
rugissements,
Tu souris si
doucement
Que tout ce qui
a une âme
Te veut et
réclame :
L’oiseau près de
toi fait choir
En voyant tes
cheveux noirs
Ses plus belles
plumes blanches,
L’arbre secoue
ses branches,
Le ruisseau
suspend son cours,
Du soleil tu es
le jour,
Et quand le
soleil se voile,
Tu es la nuit de
l’étoile.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
jeudi 26 décembre 2019
Visage illimité
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