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Les lumières du ciel
Quand
le ciel, flambeau de la création,
S’allume
lentement de lui-même
Pour
éclairer notre monde blême
Qui
le contemple avec vénération,
L’herbe
s’éveille et la fleur s’épanouit,
Toutes
les deux lèvent leurs frêles têtes,
En
entendant courir les menues bêtes
Vers
le soleil bienheureux qui reluit,
Le
monde crépusculaire renaît
Et
reprend ses couleurs que l’ombre cache,
Chambre
où l’enfant fait tomber ses gouaches
Que
sa mère imprudente lui donnait ;
Quand
la nuit allume ses étoiles
Qui
brillent du même feu cristallin,
Le
noir firmament de joyaux est plein
Et
porte les nuages comme un voile,
La
paix descend du ciel sur les êtres
Et
console les âmes des humains,
Long
ruisseau qui coule dans les chemins,
Brise
qui ouvre portes et fenêtres,
Et
la nuit, terrible instrument d’optique,
Ainsi
qu’une loupe agrandit mon cœur
Et
lui fait voir tous ses tourments vainqueurs
Et
l’ombre des solitudes antiques.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
lundi 16 septembre 2019
Les lumières du ciel
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