Le voyage
Le voyageur,
épris d’espoir et de rêve,
Erre de port en
port et de grève en grève
Et il aime à
braver les vents et le destin
Bercé par l’harmonie
des profonds flots lointains.
Il appareille
enfin ; tout est immense et vague,
Et le monde n’est
plus qu’une seule vague,
Tumultueux et
plat et que rien ne retient,
Que gonfle l’écume,
qui va et qui revient !
Comme nous !
oubliant notre finitude,
Sans trembler du
danger et de la solitude,
Nous espérons
trouver, emportés par le flot,
Un phare ou un visage,
une île ou un îlot !
Que les vents
rugissent ! que l’océan gronde !
L’orage
appesantit son antique fronde
Et veut nous
assaillir, mais nous triompherons !
Nos lauriers de
marins couronnent nos doux fronts,
Comme les rois,
nous sommes ambitieux et augustes !
Peu nous chaut l’écueil
traître et le vent injuste ;
Elle nous
attend, l’île aux éternels festins,
Partons ce soir
et nous y serons ce matin !
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2182.
samedi 20 février 2016
Le Voyage
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