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zetompus, dévoreur du mystère Au ciel et sur la terre, Zetompus aux mille yeux Se nourrissait des mystères, Debout aux sommets radieux. Son âme, toujours ravie, Resplendissait doucement, Et au-delà de la vie S'emplissait d'enchantements Et d'étranges verdures ; Comme un ciel limpide et clair, Son âme était belle et pure Et émanait de sa chair, À un parfum pareille. Jamais il ne se lassait De l'étoile vermeille Et la brise qui passait Dans les lointains espaces Inaccessibles à l'humain, Comme un espoir qui passe Et qui brille aussi sans fin. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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samedi 13 janvier 2024
Zetompus, Dévoreur du Mystère
mercredi 27 mai 2020
Re-Le mystère
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RE-le mystère
D’après le poème « Le mystère » de
Jean Lahor (1840 – 1909), duquel je ne garde ici que les deux premiers vers.
Ô nuit, ô belle nuit, pâle comme sa chair :
Je rêve au passé mort, je rêve au passé clair...
Et je revois son beau visage dans tes ondes,
Quand je viens soupirer, seul et loin du monde,
Sous tes étoiles et près de tes ruisseaux noirs,
Sans qu’aucun mortel ne puisse m’entendre et voir.
Tout devient plus profond, tout devient plus immense,
L’arbre rêve, l’herbe songe et le ciel pense
À quelque chose de grand et de mystérieux,
Une
ineffable paix soudain descend des cieux,
Pareille
à une pluie sombre et bienfaisante
Qui
fait tomber sur moi ses gouttes luisantes
Dont
mon cœur s’enivre comme d’un doux nectar !
L’heure
ailée s’envole. Il fait beau et il est tard.
Je
resterai ici, mon lit sera l’herbe
Et
ma confidente la lune superbe
Qui
se meut dans le ciel sur son char lumineux.
Je
contemplerai les sommets vertigineux
Du
firmament, cette lointaine montagne,
Loin
de la ville, je demeurerai dans ce bagne
Où
on voit les âmes des poètes bannis.
Perdu
dans ce monde nocturne et infini,
J’oublierai
jusqu’au nom de la créature
Dont
le souvenir tout le jour me torture.
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samedi 19 octobre 2019
L'amer mystère
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L'amer mystère
Toutes les idées
profondes
Que l’esprit
humain peut avoir
Contiennent le
sel de l’onde
De l’Inconnu, océan
noir
Où notre pauvre
orgueil se brise,
Pareil à un
vaisseau errant,
Contre les
écueils qu’il méprise,
Les uns des
autres différents.
Cette onde
géante et sauvage
Du monde qui n’a
pas de port
Mouille le vaste
rivage
Et va au Royaume
des morts ;
Elle y devient
lourde et sombre,
Elle devient
toute la nuit,
Et dans le
brouillard et l’ombre
Roule éternellement
et sans bruit
Et emporte,
comme une épave,
Les débris de la
vérité,
Cette pauvre
voile qui brave
Son rugissement
irrité !
Cette onde
immense nous pousse
Jusqu’à des
rivages sans mers,
Souvent farouche
et parfois douce,
Et emplit nos
poumons amers.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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