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parfum et mondes J’aime sentir ton parfum qui rêve Et m’emporte sous de nouveaux azurs, Ô toi dont le regard est doux et pur, Éphémère comme une vie qui s’achève, Douce comme la brise, profonde Comme les bois, fière comme la mer, Tableau vivant de tous mes êtres chers, Femme, symbole, déité et monde ! Tu règnes sur mes sens et mon âme, Tout en toi me fascine et tout m’éblouit, Le soleil rayonne quand tu reluis, Et quand tu me souris, mon cœur s’enflamme ! Je ne suis qu’une plaie de la terre, Large, ouverte, au sang vaste et généreux, Mes démons sont forts et ils sont nombreux Et tu es mon remède et ma prière ; Maintes fois, j’ai été las de vivre, Maintes fois, je me suis senti mourir, Et sur ton cœur j’ai cessé de souffrir, Dormant comme un enfant ou un homme ivre, Et souvent, j’ai volé sur tes ailes Vers des pays que je ne connais pas, À l’abri de la vie et du trépas, Consolé par tes amours éternelles ! Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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vendredi 10 octobre 2025
Parfum et mondes
mercredi 13 novembre 2019
Parfum d'un nuage
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parfum d'un nuage
Dans le ciel d’hiver
immense et hagard
Un nuage passe
comme une femme
Et à la Nature
dit sa flamme
En pleurant à
chacun de ses regards.
Sur le monde ténébreux
qui frémit
Il fait tomber
ces formidables larmes,
Reluit parfois,
et parfois s’alarme,
Et tandis que la
pluie chante, gémit ;
Le parfum de l’hiver
sort des sillons
Comme d’une
peau, et emplit la terre
D’éblouissements
et de mystères,
Nouveau printemps
qui n’a pas de rayons,
L’eau purifie
les âmes des mortels
Et emporte, dans
son onde rapide,
Toutes les
choses sombres et livides
Qui semblent
obscurcir le vaste ciel,
Le nuage gémit
au firmament,
La pluie chante
aux toits et aux fenêtres
Et dans leurs
demeures cachent les êtres
Comme la nuit
cacherait des amants,
Le pauvre nuage,
ainsi qu’une fleur
Qui pousse dans
les vastes ténèbres,
S’en va,
inconsolable et funèbre,
Appesanti de
flots et de douleurs.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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samedi 22 juin 2019
Parfum flamboyant
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parfum flamboyant
Ton
parfum grandit comme une flamme
Dans
les cœurs brûlés de tes amoureux,
Et
tu es une fleur et une femme
Dont
les hommes et le ciel sont amoureux.
Tu
marches avec grâce et assurance
Sur
les âmes écrasées des humains,
En
prodiguant la joie et la souffrance
Quand
notre route croise ton chemin,
Tu
es l’encens et tu es l’idole,
Indifférente
à notre condition,
À
ce qu’on dit, à ce qu’on immole,
À
notre colère et à nos passions,
Rien
ne te séduit et rien ne t’importe,
Tu
vois la création avec dédain,
Demeure
dont on ne voit que la porte
Et
l’exotique et infini jardin !
Ta
chevelure que le vent agite
Est
emplie de mystères et d’odeurs,
Il
y fait noir comme au fond d’un gîte
Et
elle s’épanouit comme une fleur,
Et
ta chair, dont la blancheur natale
Rappelle
les froids et lointains climats,
Reluit
et est faite de pétales
Comme
ils sont faits de givre et de frimas.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
à
02:39
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