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Le mal au CŒUR d'un oublié
Il veut que quelqu’un
soit à ses côtés,
Homme, femme ou
animal, qu’importe !
Et qu’on vienne
frapper à sa porte
Ou griffer sa
fenêtre un jour d’été,
Et il voudrait
entendre le bonjour
D’un ami, d’un
voisin, de quelque âme,
Qu’il y ait dans
sa cheminée plus de flamme
Et dans son cœur
aride plus d’amour.
En vain, hélas !
Il demeurera seul,
Sa boîte aux
lettres et son lit sont vides,
Et il s’endort
le visage livide,
Comme un cadavre
dort dans son linceul.
Il n’a point d’ami,
point de confident,
Seulement un
pauvre compte en banque,
Quelqu’un qu’il
ne connaît pas lui manque,
Dans l’ombre il
serre les poings et les dents
Et s’écrie :
« au diable l’humanité !
Soyons seul, je
n’ai besoin de personne ! »
Puis imagine qu’à
sa porte on sonne
Avec tendresse
et avec vanité.
Il entend la
voix de son propre esprit ;
Le silence,
toujours le silence !
Et de ses
pensées dont la violence
Les rend
pareilles à de vastes cris.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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dimanche 8 septembre 2019
Le mal au cœur d'un oublié
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