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Les deux sabres Nous t’avons accordé une victoire éclatante. (Coran, 48, 1) Le Prophète conta à ses pieux compagnons Ce que lui révéla Dieu dans une vision : « J’émigrais, dit-il, de Mecque à une terre Avec des palmiers. Sans comprendre son mystère, Je pensais d’abord que c’était Al-Yamamah Ou Hajar, dont cette terre avait le climat, Mais je vis que cette terre hospitalière Était Yathreb. Dans la même vision entière, Je brandis un sabre, et ce sabre fut brisé : C’est ce qui arriva aux croyants aiguisés À Ouhoud. Je brandis ce même sabre encore, Et il devint meilleur : c’était la métaphore De la conquête de Mecque, et de ce que Dieu |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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vendredi 27 août 2021
Les deux sabres
mardi 12 janvier 2021
Josué et le soleil
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josué et le soleil La nuit, le jour, le soleil et la lune publient ses grandeurs. N’adorez point le soleil ni la lune. Adorez Dieu qui les a tirés du néant, si vous êtes au nombre de ses serviteurs. (Coran, 41, 37) Josué partait, un vendredi, en conquête, Vers Jéricho. Avant le combat, le prophète Dit à son peuple : « Ne viendront pas avec moi Trois hommes : un qui s’est marié selon la loi Et n’a pas encore consommé son mariage : Il pensera à sa femme et sera volage ; Un autre qui construit encore sa maison Et sera faible au combat pour cette raison ; Un troisième qui a brebis et chamelles Et attend des agneaux et des chamelons d’elles. » Lorsque vint la prière de l’après-midi, Josué arriva à Jéricho et dit : « Ô soleil ! comme moi tu obéis au Maître ; Il nous entend et nous voit. Qu’il daigne permettre Que tu restes encore rayonnant dans le ciel, Car demain est sabbat, et le combat mortel Cessera avant que nous ayons pris la ville. Soleil, au nom de Dieu, tiens-toi tranquille. » Le soleil demeura, obéissant à Dieu, Jusqu’à la victoire de Josué radieux. Le butin fut offert à Dieu. « Qu’on attende, Dit Josué, que le feu prenne cette offrande. » Quand un feu descendait du ciel, en ces temps-là, Cela signifiait que ce qu’il immola Était agréé. Or le feu vint sans prendre Le butin, et ne le réduisit pas en cendres. Josué dit : « Il y un voleur parmi nous Qui de ce butin que nous offrons à genoux Au Seigneur tout-puissant, afin qu’il nous aime, A osé prendre une partie pour lui-même. Mais je saurai qui c’est. » Et de chaque tribu Il ordonna que vînt lui donner le salut Un homme, en lui tendant la main. Tous le firent. Un seul ne parvint pas, ne pouvant le prédire, À retirer sa main. Josué alors sut Que le voleur était dans sa tribu, reçut Tous ses membres jusqu’à trouver le coupable Qui ne put retirer sa main. « Homme faible, Rends maintenant à Dieu ce que tu lui as pris. » Ordonna Josué à cet homme marri. C’était une tête de vache d’or faite. |
jeudi 5 septembre 2019
La conquête brûlante
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La conquête brûlante
Après
lui avoir ravi ses mystères,
L’homme
aujourd’hui règne sur la terre
Comme
un tyran ridicule et puissant
Épris
de pleurs et assoiffé de sang
Qui,
le sceptre à la main, marche dans l’ombre.
Bientôt,
il régnera sur les décombres
Et
il errera dans d’ardents sentiers ;
Le
soleil embrase le monde entier,
Tient
son flambeau à la main et danse
Comme
la déesse de la Vengeance,
Il
assèche les lacs comme des pleurs,
Brûle
les forêts aux douces senteurs,
Au-dessus
des monts fait fondre la neige,
Barbe
vénérable, désagrège
Notre
monde dont il fait un enfer
Et
fait s’évaporer les vastes mers
Aussi
éphémères que des idées
Et
périr leurs créatures ridées.
Tout
conspire contre notre salut,
Notre
monde, un jour, n’existera plus
Et
sera un manoir empli de cendres,
Car
à la nuit nous allons le vendre.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
à
21:42
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