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Les deux sabres Nous t’avons accordé une victoire éclatante. (Coran, 48, 1) Le Prophète conta à ses pieux compagnons Ce que lui révéla Dieu dans une vision : « J’émigrais, dit-il, de Mecque à une terre Avec des palmiers. Sans comprendre son mystère, Je pensais d’abord que c’était Al-Yamamah Ou Hajar, dont cette terre avait le climat, Mais je vis que cette terre hospitalière Était Yathreb. Dans la même vision entière, Je brandis un sabre, et ce sabre fut brisé : C’est ce qui arriva aux croyants aiguisés À Ouhoud. Je brandis ce même sabre encore, Et il devint meilleur : c’était la métaphore De la conquête de Mecque, et de ce que Dieu |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
vendredi 27 août 2021
Les deux sabres
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