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en, chevalier de l'espoir Sur les cœurs grands et noirs, Pareils aux terres sèches, En faisait pleuvoir L'espoir, cette pluie fraîche. Doux comme le printemps Qui verdit la nature, Il redonnait du temps Aux pâles créatures, Il rendait tout plus beau, Même les sombres choses, Et, non loin des tombeaux, Faisait pousser des roses, Il sublimait la fin De la vie éphémère ; Il restait du parfum Dans cette fiole chère, Dans ce grand élixir, Il restait quelques gouttes, Et avant de mourir On les buvait toutes. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mercredi 30 août 2023
En, Chevalier de l’Espoir
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