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nynintaullo, esclave de la lumière Nynintaullo, esclave des rayons Comme d'autres sont esclaves de l'ombre, Fuyait sans répit les endroits sombres Car il ne germait point dans ces sillons. Quand la nuit noircissait la création, Il cherchait d'introuvables aurores Qui peut-être se levaient encore Et dont il était la seule nation ; Quand le soir venait, ténébreux et lourd, Avec ses spectres et ses fantômes, Plein de silence comme d'un arôme, Il croyait, lui, voir se lever le jour. La lumière l'obsédait sans répit, Idée fixe toujours rayonnante, Elle le quittait, calme et désolante, Comme on quitte un livre ennuyeux qu'on lit, Et il la recherchait en l'appelant Dans tous les bois et tous les abîmes, Et en attendant moment sublime Où elle se dévoile en lui parlant. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mardi 29 août 2023
Nynintaullo, Esclave de la Lumière
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