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CARTES POSTALES (17) Maints monstres gémissent dans l’ombre De la forêt formidable et sombre Qu’environne le profond brouillard, Porte ouverte du foyer hagard Des apparitions et des spectres ! La forêt est peuplée d’étranges êtres Et de fleurs qui ne s’épanouissent pas, Le calme y règne ainsi que le trépas, La verdure y est ténébreuse et pâle, On y entend parfois comme des râles, Vestiges sonores d’un monde mort ! C’est un océan qui n’a pas de port, Un firmament qui n’a pas de nuages, L’esprit s’y envole et y voyage Jusqu’à des contrées sans noms, librement ; |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
jeudi 6 janvier 2022
Cartes postales (17)
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