|
la mort de david Souffre patiemment leurs discours. Rappelle-toi notre serviteur David, qui était puissant et élevait souvent au ciel les vœux d’un cœur vertueux. (Coran, 38, 17) Le prophète David était un homme jaloux. Comme on protège les brebis douces du loup, Il protégeait ses femmes à la foi pourtant forte. Chaque fois qu’il sortait, il fermait les portes Pour qu’aucun être humain ne pût entrer chez lui. Un jour, David sortit, et pourtant dans la nuit De sa demeure, un homme entra. Une femme Le vit et s’écria, l’effroi dans l’âme : « Comment es-tu entré, et pour quelle raison ? David a fermé les portes de la maison ! Il rentrera. Essaie de braver sa colère ! » David rentra. Il ne comprit pas ce mystère, Et il demanda au visiteur : « Étranger, Qui es-tu ? Et pourquoi viens-tu me déranger ? » « Je suis, répondit-il, celui que rien n’arrête, Et qui ne tremble pas des rois, prophète. » David alors dit : « Je sais qui tu es, par Dieu ! Tu es l’ange de la mort. C’est en homme pieux Que j’accueille l’arrêt de mon Seigneur et maître. » Et David resta à sa place pour permettre À l’ange de prendre son âme, ce qu’il fit. Après la toilette mortuaire, l’on vit Le soleil se lever, fort et imperturbable. Salomon ordonna aux aigles formidables De couvrir le cortège et son chemin glorieux Avec l’ombre de leurs ailes dans les cieux. Les aigles obéirent, et toute la terre Devint tout à coup sombre et privée de lumière. Quand David fut enfin enterré, Salomon Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mardi 13 avril 2021
La mort de David
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Mon avis sur cet article: