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tromperie au-dessous du sol
Le soleil au
ciel rayonne
Pour cacher les
sombres odeurs
De nos morts qu’on
abandonne
Et qui font
pousser maintes fleurs ;
La nature est
belle et verte
Avec ses
printemps et hivers,
Et pourtant, l’odeur
est si forte,
Ses pieds sont
mangés par les vers !
Ô, effroi !
sur nos semblables,
Le cœur joyeux,
toujours léger,
Comme des géants
redoutables,
Nous marchons
sans nous affliger !
Nous terrassons
les corps fétides
De nos amis et
nos amours,
De nos ancêtres
pleins de rides ;
Tranquilles,
nous marchons toujours !
Nous oublions
que la terre
Dont nous
contemplons les chemins,
Est, où qu’on
aille et où qu’on erre,
Faite des
cendres des humains,
Et la beauté de
notre monde
Nous trompe,
dangereuse mer
Qui cache
au-dessous de ses ondes
Des écueils durs
comme le fer.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
vendredi 1 mai 2020
Tromperie au-dessous du sol
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