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contamination et hésitation
Dans sa demeure
chacun se cache
Et tremble du
grand spectre qui l’attend
Et le regarde
sans qu’il ne le sache,
De sa ténébreuse
terreur content ;
Il le regarde
par la serrure
De sa porte, qui
lui semble un néant,
Et l’homme a
peur de toute la nature,
Pareil aux nains
au pays des géants,
Son semblable,
maladie mouvante,
Est redoutable,
et de lui il a peur
Comme de toutes
les choses vivantes,
De tant de porteuses
et de porteurs !
La Mort est dans
l’air et a des ailes,
Elle tombe sur
sa proie du grand ciel,
Riant d’une
façon sombre et cruelle
De ses cris et
de ses tourments mortels,
Chacun marche en
direction du gouffre
Et tout lit
devient un lit d’hôpital,
L’homme
ordinaire d’être seul souffre,
Et même les murs
lui semblent fatals !
« Ferme tes
volets ! N’ouvre pas ta porte !
Lui ordonne le
spectre sans merci,
Bientôt l’humanité
sera morte,
Demeure vivant
en restant ici ! »
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mardi 21 avril 2020
Contamination et hésitation
Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
à
00:40
Libellés :
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