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le plus puissant étouffement
Dans l’extase et
dans l’ennui,
Dans le jour et
dans la nuit,
De sa vie l’homme
se lève
Ainsi que d’un
mauvais rêve,
Hanté comme un
vieux manoir,
Fatigué et le cœur
noir,
Maudissant l’existence,
Sombre
prisonnier qui pense
Que le monde est
un grand fer
Et qui voit
partout l’enfer !
Le gouffre
soudain l’attire,
L’air que l’homme
respire
Devient soudain
plus pesant
Que le soleil
bienfaisant,
Sans les rayons
et l’aurore,
L’homme s’écrie :
« Encore ! »
En voyant le
blanc matin
Et tremble de
son destin
Aussi dur que le
marbre,
Pendu au
puissant arbre
De sa vie et de
ses jours.
Il suffit d’un
peu d’amour,
Pourtant, d’un
doux sourire,
De respirer sans
maudire
Le parfum du
monde errant
Et chaque fois
différent,
De voir le
soleil naître
Au berceau de la
fenêtre.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mercredi 22 avril 2020
Le plus puissant étouffement
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