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l'île virtuelle
Le rêve, cette
porte ouverte
De la maison de
mon esprit,
Me fait voir une
île verte
Qui reluit et
qui me sourit,
Une île où il
fait bon vivre,
Aussi bleue que
l’immense ciel,
Emplie d’une
odeur qui enivre,
Aux fleurs
appesanties de miel,
Aux arbres
remplis de sève
Comme ils sont
remplis de fruits,
Une île où dès l’aube
on rêve
Jusqu’à la
tombée de la nuit.
Point de bus, le
matin, à prendre,
J’ai brisé les
fers du travail ;
Sous un palmier on
va attendre,
Moi, ma lyre et
mon éventail,
Qu’une beauté
exotique
Aux yeux
luisants comme sa peau,
Pareille aux
déesses antiques
Qu’on voit
sortir soudain de l’eau,
Vienne chanter,
onde vivante,
Une douce
chanson sans fin,
À la fois reine
et servante
Dont le sourire est
un parfum.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
lundi 9 mars 2020
L'île virtuelle
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