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bijou différent
Elle portait une
robe blanche
Comme un nuage
léger et serein,
L’oiseau joyeux
la prenait pour sa branche,
Sur son épaule
chantant des refrains,
En bourdonnant, la
chétive abeille
Croyait que son
corps était une fleur,
Et l’aurore,
devenue vermeille,
Que ses deux
joues étaient de ses couleurs.
Le ruisseau,
dans sa marche tranquille,
Venait mouiller
les doigts de ses pieds blancs,
Et elle souriait
de cette idylle
Et s’éloignait
doucement en tremblant,
L’arbre barbu,
grave et centenaire,
Lui donnait son
ombre, faute de fruits,
L’étoile la
guide et la vénère,
Phare qui pour
elle au ciel noir reluit.
Et elle n’était
pas triomphale
Cependant, car
elle avait conservé
Son exquise
simplicité natale
Dont tant de
poètes avaient rêvé ;
Ni l’or n’appesantissait
sa poitrine
Ni les diamants
les doigts de ses mains,
Parée de sa
seule beauté divine
Qui la rendait
supérieure aux humains.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mardi 3 mars 2020
Bijou différent
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