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la chose interminable
Poésie, femme
qui erre,
Vêtue sa robe
légère,
Sans but, la
folie au regard,
Et les yeux
profonds et hagards,
Pareille à une
mer profonde
Dont le ciel fait
gémir les ondes
Et que la
tempête chérit !
Jamais je ne
serai guéri
De ta
malédiction fatale,
De ta caresse
brutale,
Morsure dont je
suis épris
Qui fait saigner
mon esprit
Et qui fait
saigner mon âme ;
Tu te répands
comme une flamme
En moi, claire
comme le jour
Et plus
puissante que l’amour,
Et tu ravages
mon cœur blême
Qui à la fois te
hait et t’aime,
Maîtresse brune
aux hauts talons
Qui aime les
supplices longs
Et les caresses
mortelles,
Et qui veut qu’on
n’adore qu’elle.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
samedi 14 décembre 2019
La chose interminable
Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
à
21:04
Libellés :
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poésie,
soupirs,
tunisie
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