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Étreinte essentielle
Quand nous nous
enlaçons, mon ange,
Et que notre
désir est fort,
Nos corps
deviennent un seul corps
Et nos âmes se
mélangent.
Aussi blancs que
les étoiles,
Nos baisers sont
de grands linceuls,
Chaque fois que
nous sommes seuls,
Ils nous
enveloppent et nous voilent ;
Nos chairs
tremblantes et inquiètes
Se cherchent et
se trouvent toujours,
Naufragées du
puissant amour
Qui est rivage
et tempête,
Nous nous
perdons dans le dédale
De nos éphémères
soupirs
Et de nos
lointains souvenirs
Aux morphologies
idéales,
Nous devenons un
seul être,
Un sphinx
bizarre et mystérieux
Hermaphrodite aux
quatre yeux
Qui vient tout
juste de naître,
Et nos esprits,
comme des sources
Qui se caressent
dans les bois,
En entendant nos
faibles voix
Se rejoignent
dans leur course.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
vendredi 13 décembre 2019
Étreinte essentielle
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