|
terreurs mères
Le grand, sommet
vertigineux
Où notre
conscience s’épuise,
Inaccessible et
dangereux
Et coiffé de
nuées grises ;
L’incompréhensible,
flambeau
Éteint par le
vent et l’étoile,
Qui jusqu’à l’île
des tombeaux
Fait voyager
notre voile ;
Le fort, roc où
la volonté
Se casse comme
du verre,
Monstre invincible
et indompté
Et toujours
empli de colère ;
Le difforme,
chose sans nom
Et sans but,
dans l’existence
Interjection qui
hurle : « non ! »,
Du néant sombre
sentence,
Le sacré, statue
que l’encens
Parfume, grande
et terrible,
Aux mains
souvent souillées de sang
Et au sourire
impossible ;
Le beau, divin
miroir de fer
Où la création
se contemple,
Qui fait du
ruisseau une mer
Et de la
chaumière un temple.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
|
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
jeudi 21 novembre 2019
Terreurs mères
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Mon avis sur cet article: