|
L'antidote obligatoire
Comme un diamant
posé sur une chevelure,
Le rêve fait
reluire et embellit la vie,
Et une seule
fleur devient la nature
Dans nos cœurs
radieux et dans nos âmes ravies.
On est seul avec
lui comme avec sa maîtresse,
Avec délice on
embrasse nos propres songes
Qui acceptent
toutes nos suaves caresses
Et dans l’oreille
nous murmurent des mensonges
Plus radieux que
l’été, plus beau que l’existence,
Et auxquels nous
croyons au sein de notre extase,
Car l’esprit
pour la vie est bien trop immense,
C’est un
printemps qu’on ne peut cacher dans un vase.
Le rêve nous
conduit à de lointains rivages,
Quand elle
arrive, nous saluons la tempête,
Cette vieille
amie qui nous donne du courage
Et nous pousse
jusqu’au pays des poètes ;
Nous
contemplons, de loin, les ondes agitées
Brisées sur les
écueils avec un bruit de verre,
Ténébreuses
comme des âmes tourmentées
Que la foudre et
la pluie jettent sur la terre,
Et nous ne
cherchons plus, dans cette solitude,
Que les
souvenirs vivants, les noms de nos tendresses,
Perdus dans cette
foule, et dans notre quiétude
À l’abri des
humains et de leurs détresses.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
|
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mardi 26 novembre 2019
L'antidote obligatoire
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Mon avis sur cet article: