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vacances définitives
Béni soit l’âge
heureux de la douce retraite
Où la vie qui
allait s’apaise et s’arrête
Comme un
vaisseau hagard secoué par les vents
Qui trouve enfin
le port qu’il cherchait en rêvant
Et comme un
fruit trop mûr à la peau luisante
Qui tombe sur l’herbe
de la branche pesante.
Rien ne peut perturber
notre divin sommeil,
Avec bonheur, on
se lève après le soleil
Qui dans le ciel
rayonne avec paresse et force,
Et comme l’écureuil
qui court sur l’écorce,
On va dans les
rues en saluant les marchands,
On marche en
souriant, on sourit en marchant,
On compte les
oiseaux ainsi que les voitures,
Les nuages du
ciel, les fleurs de la nature,
À tout ce qui
existe on dit un grand bonjour,
Aux fils, aux
petits-fils, on montre son amour,
On a la main
sèche, mais elle est bien verte,
Notre cœur est
une vieille maison ouverte
Que le vent
visite, que le soleil bénit
Et où l’oiseau léger
vient construire son nid,
Nous ne haïssons
plus personne, c’est l’âge
Où l’on fait son
jardin et du bricolage,
Et nous mourons
enfin, le cœur de paix rempli,
Pendant notre
sommeil, dans notre petit lit.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mardi 24 septembre 2019
Vacances définitives
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