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foi, toutefois
Bien que la nuit
soit complète et profonde,
Qu’il y ait
moins d’étoiles au ciel du monde
Que de fleurs
dans la neige de l’hiver,
Bien que tous
les jours cent périls divers
Puissent nous
être fatals, que la vie
Puisse à tout
moment nous être ravie,
Et que tout
ici-bas soit triste et vain,
Grâce aux
illusions nous restons humains,
Il nous faut des
rêves et des chimères
Comme il faut
que la mer soit amère,
Il nous faut
croire en un monde meilleur,
En un idéal
noble et supérieur
Et qu’après la
nuit viendra l’aurore ;
Malgré la
douleur, il faut vivre encore,
Se mentir à
soi-même et oublier
Que nos espoirs
sont souvent humiliés,
Qu’au-dessous du
lit ou dans l’armoire
Nous ne pouvons,
quand la nuit est trop noire,
Nous cacher loin
de la faux de la Mort,
Qu’un monstre
terrifiant un jour sort
De l’ombre de
nos chambres trop étroites.
Il nous faut
chercher à gauche et à droite
L’illusion qui
nous fait vivre et souffrir,
Comme une
luciole prompte à mourir.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
jeudi 12 septembre 2019
Foi, toutefois
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