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vaste deuil
Comme la mer
porte ses ondes,
Mouvante et
immense sueur,
Tout mortel
porte dans son cœur
Un peu de la
nuit de ce monde.
Les jours vont
comme des êtres
Dans la vie, qui
est leur chemin,
Et sur les rêves
des humains
Marchent en
conquérants et maîtres,
L’heure au pied
ailé s’envole,
Oiseau folâtre
de l’azur
Qui cherche des
printemps plus purs
Comme Charon ses
oboles,
Par la vie,
cette vieille femme,
Les souvenirs
sont oubliés,
Et les visages
pétrifiés
Sont fragiles
comme des âmes.
Pareil à un
linceul énorme,
Le passé nous
appesantit,
Et l’abîme nous
engloutit
Et efface toutes
les formes.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mercredi 11 septembre 2019
Vaste deuil
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