|
beautés observatrices
Il me semble
parfois que le grand ciel
A deux yeux :
le soleil et la lune,
Et voit nos
heurs et nos infortunes,
De notre esprit
miroir éternel ;
Aussi pensif que
nous et silencieux,
Le paysage
toujours nous observe.
Sait-il ce que
le destin nous réserve
Et ce qui nous a
conduits à ces lieux ?
La brise est
invisible mais nous voit
Et va en
grandissant comme une flamme
Quand nous la
respirons, jusqu’à notre âme,
Se mélangeant au
son de notre voix ;
Flambeau qui
dévoile notre esprit,
Le jour, partout
où nous marchons, nous guette,
Pareil à une
apparition muette
Qui nous trouve
toujours et nous sourit ;
Encre du mystère
et du recueillement,
Amie du
meurtrier et du poète,
La nuit, avec
ses petites bêtes,
Nous espionne,
cachée prudemment.
Tout nous
contemple avec curiosité
Comme des momies
de linceuls vêtues,
Tandis que le
temps nous raille et nous tue,
Comptant nos
jours avec avidité.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
|
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
dimanche 22 septembre 2019
Beautés observatrices
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Mon avis sur cet article: