|
L’ŒIL du pont
Le petit pont
qui dort sur le fleuve
Dont l’eau
reluit comme une pièce neuve
A vu, sous le
soleil qui reluit,
Et sous les
étoiles de la nuit
Passer maints
voyageurs éphémères
Et maints poètes
épris de chimères,
Les jours
heureux et les jours malheureux,
Innombrables comme
les amoureux,
Les baisers dans
l’ombre du soir complice,
La nuit de la
guerre dévastatrice ;
Les spectres
noirs ainsi que les humains
Ont marché dans
son éternel chemin,
Et sa route,
toujours hospitalière,
Est infinie
comme une prière,
C’est la porte d’une
grande maison
Qui accueille
les quatre saisons,
L’hiver sans
sourire et sa bise dure,
Le printemps qui
fait chanter la nature,
L’été qui fait
reluire le soleil
Et l’automne qui
berce son sommeil.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
|
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mardi 6 août 2019
L’œil du pont
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Mon avis sur cet article: