|
L’oreille de l'horizon
Le bel horizon sans
fin
Entend notre
tumulte
Et le bruit de
nos cultes
Qui monte comme
un parfum.
Comme un vaste
hymne chanté
Par la vie qui
médite,
Sous le ciel
tout s’agite,
Plein de sève et
de santé :
L’épanouissement
des fleurs
Qui s’ouvrent comme
des portes,
Les herbes aux
odeurs fortes,
Les forêts aux
cent couleurs,
Les maisons
emplies d’enfants
Aux souriantes
cuisines,
Et l’amoureux
que chagrine
Un mal d’amour
triomphant.
Tout cela chante
ou gémit
Et prend la même
route,
Et l’horizon
écoute
Et comme le vent
frémit.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
|
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
samedi 10 août 2019
L'oreille de l'horizon
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Mon avis sur cet article: