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le destin des païens
Jadis, quand
chaque chose avait son dieu :
Le ciel infini,
la mer immense,
La lune pâle et
le soleil radieux,
La brise et la
tempête sans clémence,
L’homme crédule
sans souci errait
Dans l’incommensurable
nature,
Entouré de tout
ce qu’il adorait
Et de
mystérieuses créatures,
Ainsi qu’une
coupe de marbre blanc,
Le vaste encens
parfumait les temples
Où la prêtresse
au vêtement tremblant
Sourit aux
étoiles et les contemple,
Tout était
divin, même en n’étant rien,
Les déités
étaient si nombreuses
Que les poètes
les comptaient en vain,
Ténèbres d’une
nuit ténébreuse.
Telle était la
vie humaine. Soudain,
Le monothéisme,
nuage sombre,
Vint voiler la
nature avec dédain
Et rendit les
temples mornes et sombres,
Et des prophètes
la terrible voix
Pour avertir
toute la race humaine
Retentissait pour
annoncer la loi,
Obscure,
formidable et souveraine.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
dimanche 18 août 2019
Le destin des païens
Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
à
00:49
Libellés :
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