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LEs caresses brutales
Certaines choses,
sombres ou douces,
Nous entrent
dans l’âme et la chair :
Le souvenir d’un
être cher
Qui dans notre
vie soudain pousse,
Une douleur
sombre et ancienne
Que le temps ne
peut pas guérir,
La peur de vivre
et de mourir
Au sein de la
misère humaine,
La pensée que la
vie est vaine
Et que nous
sommes condamnés,
Que tous les
plaisirs sont fanés
Et rouillent nos
vastes chaînes,
Le sentiment que
le monde
Nous repousse,
et qu’il nous en veut,
Que tout nous
nuit comme il le peut :
Le vent, le
soleil et l’onde,
Croire que c’est
de notre faute,
Qu’il s’agit de
notre destin,
Vouloir mourir
dès le matin,
Ne plus marcher
la tête haute,
Le désir de
disparaître
Et de s’en aller
dans la nuit,
Loin du grand
soleil qui reluit
Et des
innombrables êtres !
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mardi 28 mai 2019
Les caresses brutales
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