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RE-l'éternelle histoire
D’après le poème « L’éternelle histoire » d’Anatole
Le Braz (1859 – 1926), duquel je ne garde ici que la première strophe.
Ils
avaient dit bonsoir aux femmes
En
train de coucher les petits ;
Et,
sur le dos mouvant des lames,
À
la brune, ils étaient partis.
La
mer a porté leurs voiles
En
marchant, sur son vaste dos,
Avec
la nuit et les étoiles
Elles
formaient un seul fardeau ;
« Pourvu
que la pêche soit bonne ! »
Se
disaient-il en souriant,
Et
le poisson qui rayonne
Jouait
dans la mer en fuyant,
Voilé
comme par des nuages
Par
les ondes de l’océan,
À
la fois soleil et mirage
Dans
l’oasis du néant.
Malgré
la tempête et l’onde,
Ils
sont braves, ces bons pêcheurs,
Et
ils aiment la mer qui gronde
Comme
une femme aime les fleurs !
Avec
leurs poissons et leurs rêves
Ils
reviendront, si Dieu le veut,
À
l’heure où le soleil se lève,
Fatigués
mais contents, chez eux.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
samedi 13 juin 2020
Re-L'éternelle histoire
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