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frapper les faibles
Dans ce monde
sans lumière
Il y a des
riches et des puissants
Et il y a de
pauvres hères
Qui à la nuit
donnent leur sang.
Les uns sont
heureux et libres
Comme des
oiseaux dans le ciel,
Les autres de
leur prison sombre
Sont les
prisonniers éternels,
Les uns
gouvernent et ordonnent
Et aiment se
faire obéir,
Les autres
souffrent et pardonnent
Et n’osent qu’en
secret haïr,
Aux uns l’ombre
et la peine
Aux autres les
ris et l’amour,
Aux uns la nuit
souveraine
Aux autres les
rayons du jour !
Pourquoi faut-il
que l’homme écrase
L’homme, et
pourquoi faut-il, hélas,
Que le plus fort
toujours embrase
Les plus faibles
et les plus las ?
Ce monde est
fait pour les bêtes
Et fait pour les
brutes sans cœur,
Il abhorre les
poètes
Comme il adore les
vainqueurs.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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jeudi 13 février 2020
Frapper les faibles
Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
à
22:32
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tunisie
vendredi 2 décembre 2016
Le crime de Clytemnestre
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le crime de clytemnestre
Pierre-Narcisse
Guérin, Clytemnestre hésitant avant
de frapper Agamemnon endormi, 1817
Tandis
qu’Agamemnon, las de la guerre,
Se
repose, accablé de cauchemars,
Clytemnestre,
qui comme un spectre erre,
Tremble,
armée de son sinistre poignard.
Égisthe lui
murmure à l’oreille
La
vengeance, la haine et le forfait ;
Aux
terribles somnambules pareille,
La
gorge nue et les cheveux défaits,
Elle
songe à sa pauvre Iphigénie
Sacrifiée
pour Hélène et pour Ilion,
Et
son amant, son ténébreux génie,
Entend
rugir, comme les lointains lions,
Son
immense cœur blessé de mère
Qui
veut châtier ce père criminel,
Au
nom de la jeunesse éphémère
De
sa chaste fille au nom éternel !
Comme
un serpent pernicieux, Égisthe,
Pour
l’enivrer de son venin mortel,
Siffle
dans ce cœur furieux et triste
D’Artémis
maudissant tous les autels,
Et
Clytemnestre, sans assurance,
Les
pieds nus pour ne point faire de bruit,
Continue
cependant son errance,
Et
son œil empli de meurtre reluit.
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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