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scyn, voyageur de l'au-delà Avec les mânes et avec les ombres Scyn allait, voyageur rêveur et las, Toujours de l'ici-bas à l'au-delà Dont il garda les cicatrices sombres. Il a vu des fantômes et des spectres, Ses bêtes fauves, des monstres hideux, Des âmes damnées déchirées en deux, Feuilles d'écoliers qu'opprime le maître, Maintes difformités impensables Qui ont des pattes ou qui ont des yeux, Et des êtres ténébreux et furieux Que la colère rend impérissables ; Et tout cela remplissait son âme De souvenirs obscurs, de vies, de morts, Comme une coupe remplie jusqu'au bord De venin, de rayons et de flammes, Visiteur qui n'a pas de demeure, Apparition qui n'a pas de foyer Et qui en cauchemars paie le loyer, Chaque nuit, chaque aurore et chaque heure. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
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samedi 23 septembre 2023
Scyn, voyageur de l'au-delà
jeudi 30 avril 2020
L'au-delà du fidèle
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L'au-delà du fidèle
L’au-delà reluit
comme une plage
Dont le paradis
est l’immense mer
Et dont le
parfum lointain soulage
Les cœurs que la
vie a rendus amers.
L’au-delà brille
comme une pensée
Qui élargit la
vie et l’univers,
D’une vie où l’âme
est récompensée
Et où le
printemps terrasse l’hiver !
Océan d’espoir
empli d’étoiles,
Il n’a pas d’écueils
et n’a que des ports,
Les hommes y
errent comme des voiles
Sans trembler
des périls et de la mort ;
Forêt parfumée,
enchantée, profonde,
Le soleil y
frappe avant que d’entrer,
Chaque fleur qui
s’épanouit est un monde
Et chaque arbre
est un monde démontré ;
Désert plein d’oasis
et sans mirages,
Toujours frais,
où jamais on ne se perd,
On y marche avec
force et courage,
Loin des
malédictions et des enfers !
C’est un présent
du ciel et de la vie !
Vivre, vivre
toujours et sans périr !
C’est l’âme sans
corps, l’espoir sans envie,
C’est ce qui
nous rend heureux de mourir !
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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